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Les fruits pourris du socialisme

Je vais parler aujourd’hui, d’un peu de socialisme, cette idéologie mortifère dont certains « catholiques » épousent les dogmes.

S’il y a bien un truc qui me rend aigri, c’est quand on me demande de quel côté politique, je me situe. À croire qu’aujourd’hui les gens ne savent pas se détacher d’une étiquette fabriquée de toute pièce par les socialistes, capitalistes et les révolutionnaires communo-anarchistes.

De ses courants politiques découlent des soi-disant statues sociales, la classe bourgeoise, la classe ouvrière, la classe prolétaire, pourtant, comme le disait Proudhon, c’est depuis la révolution que nous voyons naître ces inégalités et que cette distinction s’est créée, avant ça, tout était harmonieusement équilibré sous l’égide du Roi.

J’entends déjà les incultes souffler du nez : « non mais le roi et les nobles étaient des tyrans, des riches, des fainéants etc.. » C’est faux Corentin et au lieu d’écouter TikTok, va ouvrir un livre d’histoire pour t’instruire et pour nous éviter à tous un malaise.

Je vais citer quelques avancées de l’ancien régime pour vous calmer d’entrée. La vie en France depuis Clovis était la plus accomplie de l’Europe humainement parlante, ce n’était ni toujours parfait, ni toujours heureux, mais cette société était avant tout axée sur la morale catholique, sur la loi naturelle et sur les valeurs humaines.

La majorité du peuple savait qu’il devait rendre compte de ses œuvres et de ses actes à sa mort devant le Seigneur Jésus-Christ, qui est le Roi de France. La majorité, car il existait déjà des anticléricaux en ultra minorité qui se développeront petit à petit dans le royaume pour former des cercles sectaires telles les loges maçonniques, etc.

Il y avait de vrais services publics, les religieux et religieuses était dans toutes les institutions publiques, du soin dans les hospices (qui est une création catholique), à l’éducation dans les écoles, dans le secours des pauvres à la rue, dans le portage des repas et dans la dignité du pauvre en général.

Le pauvre était nourrie, aidé, il pouvait se laver gratuitement dans les bains publics, il pouvait apprendre à lire, à écrire, à compter, il pouvait se former dans une corporation et devenir maître dans son métier en ayant la protection financière de celle-ci jusqu’à sa mort.

Ce sont des siècles d’arts, de culture, de musique, des innovations, de la science en union avec Dieu et non pas contre Dieu, ce qui donne aujourd’hui une science médiatisée anti-dieu qui n’est là que pour nuire à la nature et aux lois de Dieu.

La gratuité était de mise dans l’aide au prochain en général, les « grands » veillaient naturellement sur les plus petits et le fait de dire qu’un Roi méprisait son peuple est une pure hérésie et ce n’est historiquement pas vrai, nous avons de multiples témoignages qui vont à l’encontre de ce révisionnisme républicain.

Il y a beaucoup de chose à dire sur l’ancien régime, mais ça serait trop long, alors je vais aller dans le vif du sujet.

Jean-Jacques rousseau est en quelque sorte l’initiateur des doctrines socialistes et révolutionnaires, l’égalité radicale des hommes, le droit à la révolution pour sauver la société corrompue par leurs institutions. En France, le premier essor de ce socialisme n’aboutira qu’en 1830, celui-ci réclamera avant toute chose l’émancipation de la raison humaine, la suppression des dogmes religieux, la suppression de la propriété privé, l’éducation égale pour tous, l’émancipation de la femme.

Marx viendra dire brutalement aux fameux « prolétaire » :

« Vous êtes le nombre et, par conséquent, la force. Vous êtes exploités et vous ne voulez plus l’être, voilà votre justice et votre droit. Allez donc à l’assaut du pouvoir, soit par le vote, soit par la révolution. »

Le socialisme n’a rien apporté au monde, encore moins à la France, si ce n’est que malheur et destruction, ces adorateurs se vantent de prétendues avancées de leur main en direction du peuple, sauf qu’il n’en est rien. L’Église catholique, depuis l’antiquité, s’occupe du pauvre, l’a tiré de l’esclavage, de l’inculture, de l’analphabétisme, du paganisme sacrificateur, l’Église a soigné les pauvres, les a vêtis, les a logés et nourris.

Nous catholiques, n’avons donc aucune leçon d’humanisme ou de philanthropie à recevoir de la caste socialo humaniste athée sur la question. Vous n’avez rien inventé en matière de charité, au contraire, tout était déjà écrit dans la Bible, Parole de Notre Seigneur. Nous n’avons fait qu’appliquer l’Amour du Christ à notre prochain.

Ce qu’il faut dire avant toute chose, c’est que la révolution détruit tout ce que l’ancien régime avait construit en matière d’aide aux plus pauvres. Tout devient déséquilibré, anéanti, les droits des pauvres, des femmes sont instantanément supprimés.

Après cette reconstruction basée sur le capitalisme et le socialisme sans dieu, ce sont encore des royalistes catholiques qui votent pour aider les pauvres, je peux vous citer quelques une des œuvres.

En 1791, le décret d’Allarde sous l’assemblée constituante de la révolution française, puis la loi le Chapelier suppriment les corporations ouvrières et officiellement les sociétés de secours mutuel ( ancêtre des mutuelles ). Ces lois interdisent également à l’avenir le droit de grève et la formation future de syndicats ou de mouvements ouvriers.

En 1792, Les révolutionnaires suppriment le repos dominical pour le remplacer par un repos tous les 10 jours. Les fêtes chômées chrétiennes de la tradition française et catholique sont toutes supprimées. Le peuple passe de 56 jours de repos à seulement 32 jours par an.

Le député Royaliste Albert de Mun est le premier à militer pour un salaire minimum, la création du SMIG ( futur Smic ) est institué par René Pleven, chrétien démocrate, la SFIO et le PCF s’opposent à ce projet de loi.

Le gaulliste Jacques Chaban-Delmas indexera le SMIC sur la hausse des prix et du salaire moyen. Résultat : le SMIC est multiplié par 4 en 10 ans, et pendant près de 10 ans, le pouvoir d’achat augmente chaque année de 4%-10%.

C’était sans compter le socialiste Mitterrand qui décide de supprimer l’indexation des salaires sur la hausse des prix pour l’indexer sur un taux prévu par le gouvernement. Conséquence : le SMIC et le pouvoir d’achat stagnent pendant 10 ans.

En 1916, c’est Emile Romanet, un fervent catholique qui élabore pour son personnel les premières allocations familiales.

En 1929, c’est le député Jean Lerolle, catholique de l’action libérale, qui fait voter la généralisation des allocations familiales, appuyé par la Confédération française des travailleurs chrétiens.

En 1948, le vénérable Robert Schuman, crée l’allocation au logement.

D’ailleurs le socialiste adore tellement le pauvre qu’il a décidé de le faire travailler, lui et ses enfants, c’est ainsi que nous pouvons les voir travailler à l’usine durant minimum 13 H par jours. Ils sont encore moins bien traités qu’un esclave des colonies de la république.

Avec un socialiste au pouvoir, enfin, c’est applicable à tous partis politique de nos jours, qu’il soit de centre, de droite ou de droite plus dur, c’est toujours et encore la destruction du peuple. L’avortement est prôné par tous, la GPA, la PMA, l’euthanasie, sans oublier l’immigration complètement décomplexée, envahissante, incontrôlée, c’est bien de la main de la république des socialistes et capitalistes.

Aucun partis politique aujourd’hui n’est là pour aider la vraie France, le vrai pauvre ou le vrai petit, notre société s’est transformée en une société protestante, qui peut être admirablement vu dans le livre de Mgr.Spalding qui compare la Belgique de l’époque catholique à la hollande protestante.

Les mentalités sont similaires aux nôtres, le pauvre est pointé du doigt, chassé à coup de pied, l’économie est déréglée, le capitaliste et le socialiste y règnent en maître sur les arts, la culture, ils imposent toute leur idéologie contraire à Dieu et surtout leurs doctrines mal définies.

Car oui, le socialisme est basé sur une doctrine d’autiste, ayant pour auteurs des illuminés ou des révolutionnaires plutôt que des penseurs. Il est au fond le matérialisme pratique, teinté parfois de panthéisme, comme dans Proudhon.

Il est toujours la négation d’un Dieu personnel et créateur, qui est le premier principe de la philosophie, morale, la négation de la famille, qui est le premier élément social, la négation de la propriété, qui est le premier principe économique, la négation de la chute originelle, qui est une des premières données de la vie morale, et même, chez les logiciens de l’anarchie, la négation de l’ordre, qui est le premier principe politique.

Ils veulent un peuple docile et soumis, ils veulent combattre la pauvreté en détruisant le pauvre et non pas en l’aidant, depuis toujours leur but, c’est d’éloigner ce petit peuple de ses racines chrétiennes, l’asservir à souhait, le culpabiliser quand il ne pense pas comme eux, afin que ce peuple se replie sur lui-même, soit seul dans la solitude et qu’il tombe enfin dans l’égoïsme

Le socialisme est un système d’économie sociale qui veut réduire tous les instruments du travail en propriété commune et organiser la production collective et la répartition des richesses économiques par l’État ou par la commune. Il est cela, ou il n’est rien. S’il ne vise qu’à quelques réformes économiques, il n’est plus le socialisme.

Il est encore plus drôle de voir des catholiques de nos jours qui se revendiquent fièrement de ces idéologies mortifères et anti-Dieu. Il ne faut pas oublier un seul instant que l’Église a condamné le communisme et le socialisme, de facto, un catholique qui soutient consciemment cette idéologie n’est tout simplement pas catholique, mais un apostat

Revenez donc, au catholicisme social, seul bienfait pour les hommes qui n’a plus besoin de le prouver par ses siècles d’actions bénéfiques au peuple. Voyez les fruits pourris du socialisme, du communisme, du capitalisme, du nationalisme, toutes ces farces travaillent pour le démon et jamais pour le peuple.

Le Chanoine P. Tiberghien l’explique parfaitement bien :

« Le premier principe à mettre en avant, c’est que l’homme doit accepter cette nécessité de sa nature qui rend impossible, dans la société civile, l’élévation de tous au même niveau.
Sans doute, c’est là ce que poursuivent les socialistes.

Mais contre la nature, tous les efforts sont vains. C’est elle, en effet, qui a disposé parmi les hommes des différences aussi multiples que profondes : différences d’intelligence, de talent, d’habileté, de santé, de force ; différences nécessaires, d’où naît spontanément l’inégalité des conditions.

Cette inégalité, d’ailleurs, tourne au profit de tous, de la société comme des individus. La vie sociale requiert une organisation très variée et des fonctions fort diverses. Ce qui porte précisément les hommes à se partager ces fonctions, c’est surtout la différence de leurs conditions respectives.

Pour ce qui regarde le travail en particulier, l’homme, dans l’état même d’innocence, n’était pas destiné à vivre dans l’oisiveté. Mais ce que la volonté eût embrassé librement comme un exercice agréable est devenu après le péché une nécessité, imposée comme une expiation et accompagnée de souffrance.

« La terre est maudite à cause de toi. C’est par un travail pénible que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie« .

De même, toutes les autres calamités qui ont fondu sur l’homme n’auront pas ici-bas de fin ni de trêve, parce que les funestes fruits du péché sont amers, âpres, acerbes, et qu’ils accompagnent nécessairement, l’homme jusqu’à son dernier soupir. Oui, la douleur et la souffrance sont l’apanage de l’humanité, et les hommes auront beau tout essayer, tout tenter pour les bannir, ils n’y réussiront jamais, quelques ressources qu’ils déploient et quelques forces qu’ils mettent en jeu.

S’il en est qui s’en attribuent le pouvoir, s’il en est qui promettent au pauvre une vie exempte de souffrances et de peines, tout adonnée au repos et à de perpétuelles jouissances, ceux-là certainement trompent le peuple et lui dressent des embûches d’où sortiront pour l’avenir des calamités plus terribles que celles du présent. Il vaut mieux voir les choses telles qu’elles sont, et, comme nous l’avons dit, cherché ailleurs un remède capable de soulager nos maux. »

Les deux classes ne sont pas ennemies, mais complémentaires. Riches et pauvres. Capital et travail.

L’erreur capitale dans la question présente, c’est de croire que les deux classes sont ennemies-nées l’une de l’autre, comme si la nature avait armé les riches et les pauvres pour qu’ils combattent mutuellement dans un duel obstiné. C’est là une affirmation à ce point déraisonnable et fausse que la vérité se trouve dans une doctrine absolument opposée.

Dans le corps humain, les membres, malgré leur diversité, s’adaptent merveilleusement l’un à l’autre, de façon à former un tout exactement proportionné et qu’on pourrait appeler symétrique. Ainsi, dans la société, les deux classes sont destinées par la nature à s’unir harmonieusement et à se tenir mutuellement dans un parfait équilibre. Elles ont un impérieux besoin l’une de l’autre : il ne peut y avoir de capital sans travail, ni de travail sans capital.

La concorde engendre l’ordre et la beauté. Au contraire, d’un conflit perpétuel, il ne peut résulter que la confusion des luttes sauvages. Or, pour dirimer ce conflit et couper le mal dans sa racine, les institutions chrétiennes ont à leur disposition des moyens admirables et variés.

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Pour conclure, catholiques, sortez de ce piège du démon et revenez sous la bannière de votre Dieu, il n’y a que comme ça que vous allez pouvoir travailler au mieux pour le plus pauvre et pour aimer votre prochain, ce n’est pas dans le zèle d’un mal que vous travaillerez correctement pour le Seigneur. Le Seigneur est Miséricorde, Amour, mais il ne soutiendrait jamais quelque chose qui nierait son Père, ses actions, la sécurité de son Église, car oui, l’immigration massive que vous soutenez nuit à la sécurité de votre nation, de vos frères, de votre culture et de votre religion.

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