Pourquoi l'avortement est interdit dans le catholicisme ?
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Pourquoi l’avortement est interdit dans le catholicisme ?

L’avortement a été illégal en France jusqu’en 1975, c’est-à-dire que depuis Clovis au 4ᵉ siècle, la France n’avait jamais autorisé au peuple, cette pratique barbare et païenne.

Lorsque la loi Veil a été adoptée. Cette loi a de facto ouvert la boîte de Pandore et a autorisé l’avortement jusqu’à la douzième semaine de grossesse, sous certaines conditions.

Depuis lors, la législation sur l’avortement en France a été modifiée à plusieurs reprises afin de diminuer les conditions et de prétendre pouvoir tuer son enfant le plus tôt possible. L’avortement vient d’être encore renforcé par les députés qui ont voté pour son inscription dans la Constitution.

Avant 1975, l’avortement était un crime aux yeux de la justice, du peuple et de Dieu. Tous étaient unanimes, cependant, une nouvelle ère a sonné le glas depuis la révolution, celle de commettre des iniquités et de détruire Dieu en France.

La loi Veil a été adoptée en réponse à une pétition signée par plus de cinq millions de personnes et à une campagne menée par des femmes pour légaliser l’avortement en France. La loi a été largement soutenue par les femmes et les groupes de défense des droits des femmes, mais elle a également suscité légitimement de graves protestations de la part des catholiques et des conservateurs.

Ce qu’en dit l’Église Catholique.

Dans l’enseignement catholique, l’avortement est considéré comme un péché mortel et ceci ne changera jamais, quoi qu’en disent ceux qui veulent changer notre Bonne et Sainte Mère, Épouse de Notre-Seigneur, l’Église Catholique. La doctrine catholique enseigne que la vie humaine est sacrée dès la conception, et que l’avortement est un acte gravement immoral qui tue un enfant innocent.

« La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue depuis le moment de la conception. Dès le premier moment de son existence, l’être humain doit se voir reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels le droit inviolable de tout être innocent à la vie »
(cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi , Instr. Donum vitæ, 1, 1).

L’Église catholique s’appuie sur la Bible, parole de Notre-Seigneur, pour justifier son opposition intransigeante. Par exemple, l’Écriture dit :

  • Avant d’être façonné dans le ventre maternel, je te connaissais. Avant ta sortie du sein, je t’ai consacré (Jr 1, 5 ; cf. Jb 10, 8-12 ; Ps 22, 10-11).
  • Mes os n’étaient point cachés devant toi quand je fus fait dans le secret, brodé dans les profondeurs de la terre (Ps 139, 15).
  • Tu m’as fait ce que je suis, et tu m’as tissé dans le ventre de ma mère. Je te loue d’avoir fait de moi une créature[…] à tes yeux quand, dans le secret, je fus façonné et tissé (Ps 139:13-16).

Selon l’Église catholique, l’avortement est contraire à la volonté de Dieu et va à l’encontre de la valeur fondamentale de la vie humaine. L’Église encourage les catholiques à s’opposer sévèrement et sans tiédeur à l’avortement et à soutenir des alternatives qui permettent aux femmes de donner naissance à leur enfant et de l’élever dans des conditions favorables.

L’exception, bien que l’avortement reste un mal

L’Église catholique reconnaît que des circonstances exceptionnelles peuvent justifier l’interruption de grossesse, par exemple en cas de danger de mort pour la mère. Dans de tels cas, l’Église enseigne que l’interruption de grossesse doit être considérée comme un mal nécessaire et que les personnes impliquées doivent être accompagnées avec compassion et soutien.

Dans l’enseignement catholique, l’interdiction de l’avortement se base sur la croyance en la sacralité de la vie humaine. La vie humaine est un don sacré de Dieu, et toute personne, quelle que soit sa situation, a le droit de vivre et de se développer en toute dignité, peu importe son stade de développement.

Dans la tradition de l’Église Catholique

Il existe plusieurs Saints qui ont prêché contre l’avortement dans l’histoire de l’Église catholique :

  • Saint Ambroise de Milan (339-397) était un Évêque et Docteur de l’Église qui a condamné l’avortement dans ses écrits. Il a déclaré que « l’avortement est un meurtre » et qu’il était contraire à la loi de Dieu.
  • Saint Augustin d’Hippone (354-430) était aussi un Évêque et Docteur de l’Église qui a également condamné l’avortement dans ses écrits. Il a déclaré que « tuer un enfant avant sa naissance, c’est tuer un homme » et qu’il fallait punir sévèrement ceux qui pratiquaient l’avortement.
  • Saint Jean-Paul II (1920-2005) Pape polonais, dans l’encyclique « Evangelium Vitae« , a écrit que l’avortement est une « tragédie incommensurable » et que tout doit être fait pour protéger la vie humaine dès sa conception.

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En résumé, l’Église catholique condamne l’avortement comme étant contraire à la vie humaine. Selon l’Église, la vie humaine est sacrée et doit être protégée dès la conception. L’Église enseigne que l’avortement est un péché mortel, car c’est un meurtre, mais ce péché peut être pardonné par Dieu si la personne qui l’a commis se repent et demande pardon. L’Église encourage également les personnes qui ont subi un avortement à recevoir des soins spirituels et émotionnels pour les aider à surmonter cette expérience difficile.

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