Il y a dix-sept siècles, l’Église célébrait un événement capital pour l’unité de la foi chrétienne : le premier concile œcuménique de Nicée. En 325, dans cette ville proche de Constantinople – aujourd’hui appelée Iznik, en Turquie – les évêques venus de tout l’Empire romain se réunissaient pour affirmer ensemble, face aux hérésies, les fondements de la foi chrétienne. De cette assemblée solennelle naquit un texte majeur, le Credo, que nous proclamons encore aujourd’hui à chaque messe. Ce symbole de foi, fruit de la Tradition apostolique, continue d’unir les chrétiens à travers les siècles, en dépit des divisions historiques.
Et voici qu’en cette année 2025, un signe providentiel de cette unité s’est manifesté : la fête de Pâques a été célébrée à la même date par toutes les confessions chrétiennes, le 20 avril. Une grâce rare, mais qui témoigne que le Christ, vainqueur de la mort, demeure le cœur vivant de notre foi commune.
Pour honorer cet anniversaire marquant des 1700 ans du concile de Nicée, une veillée de prière œcuménique aura lieu en Belgique, dans le cadre majestueux de la cathédrale Saint-Michel et Sainte-Gudule à Bruxelles. L’événement est prévu pour le dimanche 15 juin 2025, à 16h, soit le dimanche qui suit la fête de la Pentecôte – une autre grande fête de l’unité, celle de l’Esprit Saint répandu sur l’Église.
Cette veillée réunira des fidèles de diverses confessions chrétiennes, tous invités à méditer ensemble les grandes vérités de foi contenues dans le Credo : la foi en un seul Dieu, Père tout-puissant, en Jésus-Christ son Fils unique, en l’Esprit Saint, en l’Église, en la résurrection des morts et la vie éternelle. Une belle occasion de faire mémoire non seulement d’un texte, mais surtout de l’élan d’unité, de fidélité et de charité qui animait les Pères conciliaires de l’époque.
Et comme la prière n’est jamais étrangère à la fraternité, cette rencontre se prolongera dans la convivialité, autour d’un verre partagé entre frères et sœurs unis par le baptême et l’amour du Christ.
Un rendez-vous important donc, non seulement pour faire mémoire d’un moment décisif de l’histoire chrétienne, mais aussi pour raviver l’espérance d’une unité retrouvée, fondée non sur des compromis humains, mais sur la vérité reçue de Dieu. Car ce Credo, loin d’être une simple formule, reste le roc sur lequel l’Église s’appuie pour témoigner dans le monde.
Prions pour que cette célébration à Bruxelles soit un vrai moment de grâce, et que le souffle de Nicée continue d’inspirer les cœurs de tous ceux qui croient au Christ Seigneur.
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