Le maire de Londres, Sadiq Khan, vient de franchir une nouvelle étape dans la déchéance morale et spirituelle de la capitale britannique. Ce jeudi, il a fièrement promu un gigantesque étalage de plus de 300 drapeaux Progress Pride installés sur Regent Street, l’une des artères les plus emblématiques de la ville, à la place des drapeaux nationaux. Une décision qui scandalise nombre de chrétiens, outrés par cette énième profanation de l’espace public au profit de l’idéologie LGBT.
« Demain, à la Pride de Londres, nous enverrons un message au monde : dans notre ville, vous êtes libres d’être qui vous voulez et d’aimer qui vous voulez », a-t-il déclaré.
Un discours faussement inclusif, qui cache mal le totalitarisme soft de l’idéologie arc-en-ciel. Cette initiative, lancée chaque année par le Westminster City Council et soutenue par Khan, suscite une opposition croissante, notamment chez les chrétiens qui y voient une véritable religion séculière, imposée de force par les autorités.
Les réactions n’ont pas tardé à pleuvoir. Sur X, les réponses au tweet du maire ont été bloquées, mais de nombreux internautes ont cité la publication pour exprimer leur indignation. L’analyste politique Byron York y voit « une démonstration de puissance gouvernementale », tandis que le professeur Adrian Vermeule, juriste à Harvard, ironise sur le soi-disant « espace public neutre ».
Certains estiment même que Londres a été « conquise« , non pas militairement mais idéologiquement. Le compte Libs of TikTok parle de « RIP London », et Jim Hanson, président de WorldStrat, évoque une « soumission totale ».
Pour William Wolfe, responsable baptiste, ce genre de manifestations est désormais soutenu par de nombreux protestants libéraux au nom du pluralisme et de la liberté religieuse, une dérive qui trahit le christianisme authentique. Il fustige ces pasteurs qui applaudissent l’idéologie LGBT tout en crachant sur le « nationalisme chrétien« , préférant pactiser avec l’erreur plutôt que défendre la Vérité.
Même constat chez Joshua Charles, auteur catholique et ancien conseiller à la Maison Blanche :
« Que cela vous plaise ou non, tout cela sera renversé. Vous avez deux options : la repentance maintenant… ou le châtiment éternel plus tard. »
Musulman de confession, Sadiq Khan ne cache pas son hostilité envers les chrétiens conservateurs. En novembre dernier, il avait déjà provoqué un tollé en invitant Donald Trump à une marche des fiertés LGBT, tout en appelant les Républicains à venir prier dans sa mosquée. Une manœuvre politique pleine d’hypocrisie, surtout venant d’un homme qui traite Trump de raciste, sexiste et homophobe. Le président américain l’avait alors qualifié, non sans raison, de « loser glacé qui ferait mieux de régler les problèmes de criminalité dans sa propre ville ».
« Celui qui aura tenu jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. » (Matthieu 24, 13)






