Encore une fois, Hollywood vient de franchir une ligne rouge. Mais cette fois, c’est carrément une provocation frontale contre Notre-Seigneur Jésus-Christ. Une insulte directe, assumée, répétée. La représentation récente de Jesus Christ Superstar au Hollywood Bowl, qui s’est tenue du 1er au 3 août 2025, n’a pas seulement choqué : elle a tout bonnement blasphémé, piétiné, profané la figure la plus sainte de toute l’humanité.
Et cette fois, ce n’est pas un simple écart artistique. C’est une mise en scène perverse, étudiée, pensée pour humilier le Christ, pour détruire Sa figure masculine et divine. C’est la chanteuse et actrice Cynthia Erivo, militante LGBT, noire, bisexuelle revendiquée, qui a été choisie pour incarner Notre Seigneur. Oui, une femme, affublée de longues griffes noires évoquant les mains de démons, rasée comme une Nosferatu, sanglée dans une parodie de crucifixion…
C’est une profanation à visage découvert.
Aux côtés de cette caricature infernale, on retrouve Adam Lambert, homosexuel militant, déjà célèbre pour ses provocations, dans le rôle de Judas Iscariote. Le message est clair : les figures les plus sacrées de l’Évangile sont récupérées, détournées, réduites à des symboles idéologiques d’une gauche woke haineuse de Dieu.
Des internautes, des personnalités chrétiennes et des journalistes ont immédiatement réagi. Kevin Sorbo, acteur chrétien engagé, a dénoncé une représentation purement « démoniaque« , soulignant le caractère grotesque et infernal du personnage incarné par Erivo. Les longs ongles noirs, le crâne rasé, la posture volontairement menaçante : tout évoque une caricature de diable, et non pas une figure christique.
Le directeur de The Federalist, Sean Davis, n’a pas hésité à comparer l’apparence d’Erivo à celle de Nosferatu, ce vampire cadavérique popularisé dans un film allemand de 1922. Une comparaison glaçante… mais terriblement juste.
Un blasphème calculé, un doigt d’honneur lancé au ciel
Kristan Hawkins, présidente de Students for Life of America, l’a dit sans détour :
« Si tu t’habilles comme un démon, que tu agis comme un démon, et que tu moques Dieu comme un démon, alors ne t’étonne pas d’être appelé comme tel. »
Et elle a raison. Ce n’est pas de la provocation artistique. C’est une insulte. Une attaque spirituelle. Une déclaration de guerre.
L’Incarnation n’est pas un terrain de jeu pour les lubies LGBT. Cette mise en scène n’est pas un hasard. C’est une opération idéologique. Un torpillage en règle des fondements du christianisme.
« Ils échangent la vérité divine contre les applaudissements d’un public woke. »
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