Le voile du mensonge se déchire enfin, révélant la sombre réalité que les militants de la culture de mort tentent de dissimuler depuis des décennies. La panique s’est emparée des Libéraux et des partisans de l’avortement suite à la diffusion de trois vidéos cachées par le groupe politique pro-vie RightNow. Ces images, d’une force probante indéniable, ont relancé le débat sur l’avortement au Canada et provoquent le chaos au sein de l’establishment progressiste. Le récit officiel, selon lequel l’« avortement tardif au Canada » ne serait jamais pratiqué sur des bébés sains et viables, s’effondre publiquement et totalement sous le poids de la vérité.
L’édition du samedi du « National Post » a éclaboussé sa une de ces révélations, exposant l’image échographique d’un enfant à naître avec ce titre sans équivoque : « La vérité non discutée sur les avortements tardifs au Canada ». Le journal a consacré deux pages entières pour réfuter explicitement l’affirmation maintes fois répétée par les politiciens pro-avortement. Le rapport débute par la reconnaissance que la lettre de l’ancienne députée libérale, le Dr Carolyn Bennett, publiée en 2013, était inexacte. Bennett avait osé prétendre que « l’affirmation selon laquelle les avortements tardifs peuvent être effectués ‘pour n’importe quelle raison, ou sans aucune raison’, n’est tout simplement pas vraie ». Or, comme le note le « National Post », la réalité est tout autre : « En fait, il n’est pas nécessaire d’avoir une raison médicale pour un avortement à un âge gestationnel avancé au Canada, selon Abortion Care Canada, anciennement la Fédération nationale de l’avortement du Canada ».
La vérité sort de la bouche même de ceux qui favorisent ces actes. Malgré leur indignation face à l’enquête d’Alissa Golob, plusieurs militants éminents de l’avortement ont confirmé ses conclusions auprès du journal. TK Pritchard, d’Abortion Canada, a admis qu’« il n’est pas nécessaire qu’une préoccupation médicale soit nommée » pour obtenir un avortement tardif. C’est précisément ce que démontraient les vidéos de Golob. Lorsqu’on a demandé directement à Pritchard s’il devait y avoir un « risque pour la santé fœtale ou maternelle », la réponse fut un laconique : « Non ». Frédérique Chabot, directrice exécutive d’Action Canada pour la santé et les droits sexuels, a tenté de discréditer les vidéos en les qualifiant de « lourdement montées, trompeuses », avant d’admettre la terrible réalité juridique : « Au Canada, nous n’avons rien qui criminalise les soins d’avortement à n’importe quel moment de la grossesse. Il n’y a aucune loi pénale qui dit : ‘À ce moment aléatoire, c’est là que l’avortement ne sera pas fourni’ ». En somme, elle a confirmé que Golob avait raison.
Le récit mensonger affirmant que l’« avortement tardif au Canada » n’est jamais perpétré sur des bébés sains et viables, une vérité que le mouvement pro-vie proclame depuis des décennies, est désormais en ruine. Les fonctionnaires fédéraux semblent avoir reculé par rapport à l’affirmation de Bennett. Le site web du gouvernement indique désormais que ces avortements « surviennent généralement » en raison de risques médicaux, abandonnant l’absolutisme de leurs précédents mensonges. Comme le souligne le « National Post », « sans limites légales sur l’avortement au Canada, il n’y a pas non plus de restrictions légales sur les limites d’âge gestationnel ». Légalement, une femme peut obtenir un avortement à n’importe quel stade de la grossesse.
Cette enquête sous couverture a placé les militants et les politiciens libéraux dans une position intenable, les forçant à se contredire publiquement. Le député libéral Dr Doug Eyolfson a réagi au rapport du « National Post » sur X par une déclaration stupéfiante de déni : « ‘L’avortement tardif’ est une fausse bannière. Les seuls avortements pratiqués tardivement dans une grossesse sont dans des situations d’urgence (comme une grossesse septique) où le fœtus n’est pas viable et où la mère et le fœtus mourraient si la procédure n’était pas effectuée. L’article du NP est de la désinformation ». Si Eyolfson avait lu l’article, il aurait découvert que les militants canadiens de l’avortement eux-mêmes affirmaient la découverte centrale de Golob. Il est soit mal informé, soit il ment, accusant par la même occasion les travailleurs des cliniques d’avortement de mentir. Son commentaire révèle qu’il est conscient de l’horreur que l’idée d’avorter des bébés sains à un stade tardif inspire à la plupart des Canadiens.






