Encore une fois, les priorités du gouvernement canadien trahissent une idéologie bien ancrée, aux dépens des familles chrétiennes, des groupes pro-vie et des œuvres caritatives catholiques. Le programme fédéral « Emplois d’été Canada », censé offrir des expériences de travail aux jeunes de 15 à 30 ans, est devenu un outil au service du progressisme idéologique le plus radical.
Une manne financière pour les groupes islamistes et militants LGBT
Avec un budget dépassant les 200 millions de dollars cette année, le programme subventionne largement des structures à forte coloration idéologique. Sur le site même du gouvernement, on peut constater que des dizaines d’organisations musulmanes en ont bénéficié — parmi elles, la Islamic Society of Toronto ou encore Islamic Relief. Dans le même temps, des centres ouvertement pro-avortement ont été financés, comme l’Ottawa Youth Coalition for Sexual and Reproductive Rights Center et Hope Fertility and Reproductive Medicine Center, spécialisé dans la fécondation in vitro.
Mais le plus scandaleux, c’est que des fonds publics sont également attribués à des associations LGBT militantes, telles que Pride Toronto, Capital Pride, Canadian Aviation Pride, ou encore TransCare+ Queer and Gender Diverse Access. Des entités qui n’ont rien de neutre, et dont certaines, comme Pride Toronto, organisent des événements de rue où la décence et la pudeur sont volontairement bafouées, entre nudité publique, actes obscènes, et provocations sexuelles en pleine rue.
L’exclusion systématique des catholiques et des pro-vie
Depuis décembre 2017, les organismes défendant la vie ou les valeurs chrétiennes traditionnelles sont exclus du programme. Pourquoi ? Parce que le gouvernement Trudeau exige que chaque employeur signe une attestation idéologique, affirmant leur adhésion à l’avortement et aux revendications transgenres. Une condition inacceptable pour tout catholique ou toute personne ayant un minimum de conscience morale.
Cette clause absurde visait clairement des structures comme Campaign Life Coalition. Elle imposait que le travail proposé et les objectifs mêmes de l’organisation respectent ce que l’État considère comme des « droits fondamentaux », autrement dit, le droit d’avorter et les théories du genre. En d’autres termes : acceptez la culture de mort ou restez sans financement.
Face à cette persécution, plusieurs organisations chrétiennes ont porté l’affaire en justice. La Right to Life Association de Toronto et le Center for Bio-Ethical Reform de Calgary, notamment, ont poursuivi le gouvernement pour discrimination religieuse et idéologique.
En décembre 2018, face à la colère grandissante, le gouvernement libéral a prétendu revoir le formulaire. Mais la nouvelle version conservait l’essentiel du piège : il fallait encore garantir que les fonds ne serviraient pas à « limiter l’exercice de droits légalement protégés au Canada ». Autrement dit, il fallait se taire sur l’avortement ou le transgenrisme… ou être éliminé du programme.
Le formulaire demandait aussi que chaque employeur prouve que son environnement de travail serait « inclusif, sécuritaire et exempt de discrimination ». Encore une fois, derrière ces mots creux, on devine le piège : toute opposition morale ou religieuse à l’idéologie dominante pouvait être interprétée comme une « discrimination ».





