Le Saint-Siège, dans sa constante mission de gouverner l’Église Universelle avec sagesse et prudence, a franchi une étape décisive ce 25 novembre 2025. Sous l’autorité de Sa Sainteté le Pape Léon XIV, le Vatican a approuvé le nouveau Règlement Général et du Personnel de la Curie Romaine. Ce document, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2026, vise à instaurer une discipline rigoureuse et une éthique irréprochable au sein des institutions qui assistent le Souverain Pontife. Ces textes, approuvés « ad experimentum » pour une durée de cinq ans, actualisent le fonctionnement interne des organismes du Saint-Siège, s’alignant sur la constitution apostolique promulguée le 19 mars 2022, tout en poursuivant un « service ecclésial marqué par un caractère pastoral et missionnaire ».
Une réforme linguistique et administrative s’opère au cœur de l’administration vaticane. Si le latin demeure la langue vénérable de l’Église, le règlement stipule que « les institutions curiales rédigeront, en règle générale, leurs actes en latin ou dans une autre langue ». Cette disposition pragmatique reconnaît la réalité du travail quotidien auprès du Saint-Père. Ainsi, les nouvelles actes pourraient être rédigés en italien, mais aussi en anglais, qui est la « langue maternelle de Léon XIV », ou en castillan, langue que le Pontife « connaît à la perfection après sa vaste expérience comme missionnaire au Pérou ». Cette adaptation administrative ne cède rien au modernisme mais facilite le gouvernement effectif de l’Église.
Dans un souci de pureté morale et de méritocratie, le règlement est d’une fermeté exemplaire contre le népotisme, fléau historique que l’Église combat avec vigueur. Le texte établit formellement qu’il « est interdit d’embaucher dans une même entité des parents jusqu’au quatrième degré ». L’accent est mis sur la qualité morale des serviteurs de l’Église, exigeant que les candidats se distinguent par leur « vertu, prudence, connaissance et expérience adéquate ». Pour les laïcs, l’engagement initial se fera « à titre d’essai » pour un an minimum, « non prorogeable au-delà de deux ans ». Au terme de cette période, la titularisation ou le départ deviendra effectif, mettant fin à l’incertitude des contrats temporaires successifs.
La transparence financière et la conformité avec la Doctrine Sociale de l’Église sont également au cœur de ces nouvelles dispositions. Les dirigeants et hauts fonctionnaires devront signer une déclaration biennale attestant qu’ils ne possèdent pas d’actifs dans des « paradis fiscaux » ni de participations dans des entreprises contraires à la loi morale, incluant spécifiquement les industries de l’armement et celles liées à l’avortement. Le règlement est sans équivoque : « l’omission de la déclaration ou la présentation d’une déclaration fausse ou trompeuse constitue une faute disciplinaire grave ». Cette mesure assure que ceux qui servent la Curie ne soient pas complices d’œuvres de mort.
Enfin, le règlement protège la dignité du travail et la famille, cellules fondamentales de la société chrétienne. L’horaire ordinaire est fixé à « au moins 36 heures hebdomadaires ». Dans un grand respect de la maternité, le congé commencera « trois mois avant l’accouchement et se prolonge trois mois après », garantissant la protection de la mère et de l’enfant. Les employés bénéficieront de 158 heures de vacances annuelles et devront « observer strictement la confidentialité professionnelle », ne pouvant faire de déclarations publiques sans autorisation, préservant ainsi le nécessaire secret pontifical. Les âges de la retraite sont fixés avec précision : 75 ans pour les chefs d’entité, 70 ans pour les laïcs, et 72 ans pour les sous-secrétaires ecclésiastiques et religieux, toutes les charges cessant impérativement à 80 ans.
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