Une nouvelle terrible nous parvient de Pologne, témoignant de l’impiété grandissante qui ronge notre époque. Une profanation publique a eu lieu sur la place du marché de Boleslawiec, où la représentation sacrée de la Nativité a été souillée par un acte d’une violence symbolique inouïe. Dans la nuit du vendredi au samedi 19 au 20 décembre, des mains impies ont osé s’attaquer à l’image du Divin Enfant.
Une scène d’horreur au cœur de la ville
La crèche traditionnelle, installée pour l’édification des fidèles et des passants, abritait les figures vénérables de la Très Sainte Vierge Marie, de Saint Joseph et des Rois Mages. Au centre, dans le berceau, reposait une effigie symbolisant le Sauveur du monde. C’est ce lieu de paix que des inconnus ont choisi pour commettre l’irréparable.
Selon les témoignages rapportés, des passants traversant la place du marché durant la nuit ont découvert l’abomination. Un lecteur, ayant contacté le portail d’information polonais catholique Niedziela relate avec effroi la scène : « En traversant le marché, nous avons remarqué avec des amis que quelqu’un, peut-être après une fête arrosée, a pendu l’Enfant-Jésus à une corde ». Une photographie choquante a été transmise pour attester de ce crime contre la religion : la figure de l’Enfant-Jésus avait été suspendue par le cou, telle une condamnation à mort infligée à l’Innocence même.
Le témoin, agissant en bon chrétien soucieux de l’ordre public et du respect dû au sacré, a immédiatement composé le numéro d’urgence pour signaler cette profanation de la crèche. Il a attendu l’arrivée des forces de l’ordre, mais celles-ci ne se sont pas présentées, le contraignant à quitter les lieux après un certain temps.
Le refus de justice du parquet
Face à cet acte qui heurte la conscience catholique, la réponse des autorités judiciaires laisse le fidèle dans la stupéfaction. Le parquet de Boleslawiec a pris la décision de classer l’affaire concernant l’insulte à un objet de culte religieux.
Le procureur Sebastian Wozniak, cité par la presse, a justifié cette décision par une approche purement matérialiste, dénuée de sens du sacré. Il a déclaré : « C’était une poupée imitant seulement le petit Jésus ». De plus, pour appuyer ce non-lieu, le procureur a argué, selon les informations relayées par la « Gazeta Wyborcza », que « l’endroit où se trouvait cette crèche n’est pas un lieu destiné à l’exécution publique de rites religieux ».
Ainsi, l’acte blasphématoire est réduit à une simple dégradation matérielle, et la place publique se voit dénier toute capacité à accueillir le sacré, laissant le champ libre à l’irrévérence.
L’impunité des coupables
Bien que la place du marché de Boleslawiec soit placée sous la surveillance de caméras, la technologie moderne n’a été d’aucun secours pour rendre justice à l’honneur bafoué du Christ. À ce jour, les auteurs de cette pendaison ignoble de la figure de l’Enfant-Jésus n’ont pas été identifiés.
Cette triste affaire illustre douloureusement la froideur du monde moderne face aux symboles de notre Rédemption, où ni la surveillance électronique ni la justice humaine ne semblent vouloir protéger la mémoire de la Nativité.




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