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Sarah, archevêque de Cantorbéry : Le visage d’un anglicanisme en perdition ?

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L’élection de Sarah comme Archevêque de Cantorbery a déclenché une vague de critiques sans précédent. Entre hérésies, dérives politiques et effondrement des fidèles, l’église d’Angleterre semble s’enfoncer dans un chaos profond. Décryptage d’une institution qui s’éloigne chaque jour un peu plus de la Tradition.

L’anglicanisme : Une église née d’un caprice politique

Pour comprendre le chaos actuel, il faut remonter aux racines de l’anglicanisme. Contrairement à la Réforme luthérienne ou calviniste, la naissance de l’église d’Angleterre au XVIe siècle n’est pas le fruit d’une quête théologique, mais d’un intérêt personnel. Le roi Henri VIII, cherchant à annuler son mariage avec Catherine d’Aragon pour épouser Anne Boleyn, s’est heurté au refus du Pape. Sa réponse ? Créer sa propre église d’État, dont le monarque reste, aujourd’hui encore avec Charles III, le chef suprême.

Sarah à Cantorbery : Le paroxysme du modernisme

L’arrivée de « Sarah » au rôle central de figure spirituelle de l’anglicanisme marque une étape supplémentaire dans ce que beaucoup considèrent comme une « singerie » de l’Église catholique. En se présentant comme une « servante de Jésus-Christ » tout en prônant des positions progressistes radicales — notamment sur l’avortement et les thématiques LGBT — elle incarne une rupture totale avec les enseignements apostoliques.

Dans ma dernière vidéo, nous analysons comment cette quête d’égalité factice et de modernisme dévastateur vide les églises anglicanes de leurs fidèles, au profit d’un retour vers la véritable Église de Dieu.

Les fruits de la crise : Le retour à la Tradition

Les chiffres ne mentent pas : alors que l’anglicanisme s’effondre, l’Angleterre voit de plus en plus de ses prêtres et fidèles rejoindre le catholicisme. C’est un signe des temps. Comme je l’explique dans la vidéo, les fruits du modernisme sont amers, tandis que l’Église catholique, malgré les épreuves, continue de voir fleurir des vocations et des baptêmes (plus de 400 % en 10 ans en France).

Pourquoi cette élection est-elle un signal d’alarme pour tous les chrétiens ? Quelles sont les conséquences spirituelles de ces hérésies ?

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Conversation des fidèles

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