Le 3 juin, alors que les fidèles se rassemblaient en foule pour célébrer les Martyrs de l’Ouganda à Munyonyo, un drame d’une ampleur tragique a été évité de justesse. Grâce à la vigilance des forces de sécurité locales, un attentat-suicide visant la basilique dédiée aux saints martyrs a été déjoué à quelques centaines de mètres du sanctuaire.
D’après les premières informations rapportées par Agenzia Fides et relayées également par la BBC, deux individus porteurs de ceintures explosives ont été neutralisés par une unité antiterroriste. L’une des deux personnes, selon les autorités militaires, était prête à commettre un attentat-suicide. Lorsque les agents sont intervenus, une explosion s’est produite, causant la mort des suspects. L’assaut s’est déroulé à environ 500 mètres de la basilique.
Les forces spéciales ont rapidement sécurisé les lieux, bouclant la zone autour des corps pour permettre l’intervention d’unités spécialisées dans la déminage, tout en facilitant le travail des experts en médecine légale. Leur objectif : s’assurer de l’absence d’autres engins explosifs et procéder à l’identification précise des assaillants.
Selon des sources sécuritaires, les premières analyses laissent penser que l’une des terroristes était la fille d’un autre kamikaze bien connu des services de renseignement. Ce dernier s’était fait exploser en novembre 2021 dans un attentat coordonné visant la police centrale de Kampala, lors d’une série d’attaques meurtrières menées par des terroristes à moto. Ces attentats avaient été revendiqués par les Allied Democratic Forces (ADF), une faction djihadiste affiliée au prétendu État islamique.
La jeune femme aurait porté, elle aussi, une ceinture explosive et tenté de pénétrer dans la basilique, comme l’ont confirmé plusieurs sources sécuritaires. Les services de renseignement cherchent désormais à établir si les deux individus agissaient de manière isolée ou s’ils faisaient partie d’un réseau terroriste plus vaste.
Ce que l’on peut affirmer sans détour, c’est que cet attentat aurait pu faire d’innombrables victimes parmi les fidèles venus honorer les Martyrs de l’Ouganda. Ces saints, parmi lesquels saint Charles Lwanga, avaient été mis à mort à la fin du XIXe siècle par le roi Mwanga II. Refusant les avances contre-nature du roi, ces jeunes hommes préférèrent mourir plutôt que de trahir la chasteté et leur foi. Leur sang versé est aujourd’hui semence de foi, et voilà que, même en notre temps, leur témoignage continue de déranger.
À l’heure où la persécution des chrétiens se fait toujours plus violente et ciblée, en Afrique comme ailleurs, ces événements viennent nous rappeler à la prière et à la vigilance. En ce jour de fête liturgique, la Providence a voulu que le mal soit arrêté avant qu’il ne frappe. Rendons grâce à Dieu pour cette protection, prions pour la conversion des terroristes, et demandons aux Martyrs de l’Ouganda d’intercéder pour l’Église persécutée.
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