Au Canada, une nouvelle affaire révèle jusqu’où peut mener la dictature idéologique du monde moderne. À l’école secondaire H.J. Cody de Sylvan Lake, dans la province d’Alberta, un entraîneur de football bénévole a été brutalement congédié simplement pour avoir exprimé la vérité sur les dangers de l’idéologie transgenre.
Taylor Johannesson, âgé de 37 ans, servait depuis des années comme coordinateur défensif de l’équipe. Pourtant, un simple témoignage sur TikTok lui a valu le renvoi immédiat par la directrice de l’établissement, Alex Lambert. Dans cette vidéo de cinq minutes publiée sous le nom AntiWoke55555, Teej dénonçait l’imposition forcée de la propagande trans auprès des enfants et soulignait les graves conséquences que cela engendre sur leur équilibre psychologique. Il y rappelait aussi les violences commises par des jeunes en proie à ces confusions, citant notamment la fusillade de Minneapolis.
Teej avait déjà été dans le collimateur de l’administration scolaire pour avoir rappelé un fait biologique évident : « Les garçons ont un pénis. Les filles ont un vagin. » Une déclaration de bon sens qui lui avait valu des reproches. De plus, ses critiques contre les confinements, la fermeture des écoles et l’obligation des injections expérimentales pendant la crise sanitaire avaient suscité la colère de la direction. La directrice Lambert, marquée par une vision « woke », cherchait selon lui depuis longtemps une occasion pour l’écarter, profitant de cette vidéo comme prétexte.
La communauté locale n’est pas restée silencieuse. Plusieurs élèves et parents ont manifesté leur mécontentement, allant jusqu’à écrire à la directrice pour défendre l’entraîneur. Mais Lambert les aurait rabroués en leur intimant de « laisser cela aux adultes ». Jeremy Martins, entraîneur adjoint, a quant à lui menacé de démissionner si Teej n’était pas réintégré, dénonçant une décision « déplorable, insensée et une atteinte grave à la liberté d’expression ».
Le journaliste Derek Fildebrandt, directeur du Western Standard, qui a révélé l’affaire, a tenu à préciser que « les propos de Teej n’avaient rien de haineux ». Selon lui, l’entraîneur s’en prend à l’idéologie promue comme une solution miracle pour des jeunes fragiles ou dépressifs, mais jamais aux enfants eux-mêmes.
Cette affaire illustre une fois de plus la guerre culturelle que subissent nos sociétés : un homme qui défend le bon sens biologique, la protection de la jeunesse et la liberté de conscience se voit puni, tandis que les promoteurs de la décadence sont encouragés. Elle montre aussi combien il est urgent de rester fermes dans la vérité et d’appuyer ceux qui osent parler malgré les pressions.





















