Le 8 mai restera gravé dans l’histoire comme le jour où l’Église a vu, pour la première fois, un pape issu des terres d’Amérique. Élu après seulement deux jours de conclave, le cardinal Robert Francis Prevost, fils de l’Ordre de saint Augustin et enfant du sud de Chicago, est désormais le 267e successeur de saint Pierre. À peine le nom de Leo Quartus Decimus résonnait-il sur le balcon de la basilique vaticane que la place Saint-Pierre se couvrait d’un murmure de stupeur et d’allégresse mêlées.
Parmi les drapeaux du monde entier, quelques étoiles et bandes américaines flottaient timidement. Mais les visages, eux, disaient tout. De jeunes pèlerins, des religieux, des familles, des convertis… tous témoignaient d’un même émerveillement devant cet événement historique. L’un d’eux, Deacon Steven Marcus, venu de Floride, n’en revenait pas :
« Jamais je n’aurais imaginé que l’Esprit Saint nous offrirait un cardinal de Chicago comme pontife. Quand je l’ai vu, j’ai su. Il est rempli de l’amour de Dieu. C’est l’homme qu’il nous faut. »
Au cœur de cette foule, deux jeunes Américains, John Stadeno de Philadelphie et John Sanchez de New York, arboraient fièrement un drapeau des États-Unis. L’un portait même un maillot des Phillies. Tous deux scandaient à pleins poumons le nom d’“Agostino”, en hommage à l’héritage spirituel de leur nouveau Saint-Père. Pour eux, c’est aussi une reconnaissance du charisme augustinien.
« Le pape Léon XIV est un homme de terrain. Il a œuvré comme missionnaire, comme pasteur, et il a donné sa vie à l’Église. Il fera du bon travail », affirmait John, son ami ajoutant avec foi :
« Que Dieu bénisse notre nouveau pape, et que Dieu bénisse l’Amérique. »
Dans un coin de la place, un frère dominicain originaire d’Hawaï, frère Benedict Mary Bartsch, contemplait la scène avec gravité. Étudiant à l’Académie pontificale Saint-Thomas-d’Aquin — que le pape Leo XIV fréquenta également — il confiait :
« Être ici, à Rome, au cœur de l’Église, et voir cela de mes propres yeux, c’est bouleversant. Quand il est apparu au balcon, on a vu dans son regard qu’il mesurait le poids de ce qu’il venait de recevoir. Il était ému, sincèrement. »
Et puis il y avait Jerry Grogan, natif de Chicago comme le nouveau pontife, qui ne cachait pas sa joie. Arborant fièrement son drapeau, il expliquait avoir parlé avec un prêtre de l’Illinois juste avant l’annonce :
« On pensait que ce n’était pas possible… et voilà que c’est arrivé. Loué soit Dieu ! »
Ce pape venu des missions du Pérou, où il a longuement servi, puis appelé à Rome comme préfet du Dicastère pour les évêques, n’est pas un inconnu dans les milieux ecclésiastiques. On connaît sa rigueur, son humilité et son amour de l’Évangile. Il parle plusieurs langues, dont l’anglais, l’espagnol, l’italien, le portugais et le français. D’après son frère, il serait aussi amateur de tennis, fan des White Sox, et joueur de Wordle, ce petit jeu de lettres si prisé outre-Atlantique.
Mais au-delà de ces détails, c’est bien la ferveur du peuple de Dieu qu’il faut retenir. Comme l’a résumé Deacon Marcus :
« Aujourd’hui, on a vu des hommes et des femmes qui aiment Dieu, qui aiment l’Église, et qui aiment leur nouveau pape. De grandes choses arrivent pour notre Église. »
Avec des informations de CNA
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