Dans les bidonvilles de Nairobi, au Kenya, où des milliers de personnes luttent chaque jour pour survivre, une femme rayonne par sa foi, sa charité et son dévouement. Pauline Pondi, 41 ans, a choisi de vivre parmi les plus démunis pour leur apporter espérance et amour. Son histoire, capturée dans le reportage « Un ange dans un bidonville », est un témoignage bouleversant de la puissance de la foi catholique et de la providence divine.
Une vie consacrée aux autres
Pauline Pondi, diplômée en travail social et formée en chirurgie, aurait pu mener une vie confortable. Pourtant, elle a ressenti l’appel à servir les plus pauvres, particulièrement les enfants abandonnés ou négligés. Installée dans le bidonville de Kibera, l’un des plus vastes et des plus précaires au monde, Pauline a fondé une crèche qui accueille une trentaine d’enfants. Beaucoup d’entre eux viennent de familles brisées par la pauvreté, l’alcoolisme ou le chômage.
Dans son modeste logement, composé de deux petites pièces, Pauline partage tout ce qu’elle a. Les enfants y trouvent un refuge, de la nourriture, et surtout, de l’amour. Elle leur enseigne non seulement les bases de l’éducation, mais aussi la prière. Chaque journée commence et se termine par une prière, même pour les enfants musulmans ou protestants. Pour Pauline, la foi catholique est au cœur de sa mission.
La providence divine comme guide
Pauline ne perçoit aucun salaire. Tout ce qu’elle reçoit – dons, contributions modestes des parents – sert à payer le loyer, les factures et la nourriture. Elle vit dans une confiance totale en la providence divine. « Ce n’est pas mon travail, c’est celui de Dieu. Je suis Son employée », confie-t-elle avec humilité.





