Le 15 novembre, l’Église a élevé aux autels le père Carmelo De Palma, ce prêtre italien surnommé « héros du confessionnal », figure de douceur, de fermeté et de fidélité au service des âmes. Le lendemain, lors de l’Angélus, le Pape Léon XIV a salué ce nouveau bienheureux en rappelant sa vie donnée jusqu’au bout dans le ministère de la confession et de l’accompagnement spirituel, lui qui s’est éteint en 1961 après une existence entièrement consacrée à la sanctification du peuple chrétien.

À Bari, où se tenait la messe de béatification, le cardinal Marcello Semeraro a souligné que la vraie spiritualité se reconnaît toujours à la charité envers le prochain. Les nombreux prêtres ayant témoigné durant la cause de béatification ont confirmé avec force que le père Carmelo vivait cette charité dans une véritable fraternité sacerdotale. Le cardinal a aussi rappelé que d’innombrables fidèles voyaient en lui un guide sûr, clair, équilibré, les aidant à discerner la volonté de Dieu et à marcher vers cette vocation commune qui unit tous les baptisés : la sainteté.
Né à Bari le 27 janvier 1876, Carmelo De Palma fut marqué très jeune par l’épreuve, ayant perdu ses parents avant d’entrer au séminaire à seulement dix ans. Ordonné prêtre en 1898 à Naples, il reçut quelques années plus tard, le 17 juin 1900, la charge de chapelain de la basilique Saint-Nicolas de Bari. Il y célébrait la messe, confessait sans relâche, et stimulait diverses œuvres pastorales. Lorsque la basilique passa sous la responsabilité des Dominicains, il fut alors nommé directeur spirituel des bénédictines de Sainte-Scholastique et des Oblates de saint Benoît, mission qu’il assuma avec une fidélité inébranlable.
Ses dernières années furent marquées par de lourdes souffrances : colite chronique, artériosclérose cardiaque, perte progressive de la vue. En février 1961, il dut renoncer aux célébrations publiques, continuant pourtant à offrir la messe dans sa chambre et à entendre les confessions de ceux qui venaient encore chercher auprès de lui la miséricorde de Dieu. Il mourut le 24 août 1961 à Bari, emporté par une insuffisance cardiaque.
Le miracle retenu pour sa béatification fut la guérison inexplicable d’une religieuse bénédictine, atteinte d’une grave lésion de la moelle épinière l’empêchant de marcher. Cette guérison, attribuée à l’intercession du père De Palma, confirma ce que beaucoup savaient déjà : cet humble prêtre, caché derrière son confessionnal, était un véritable instrument de la grâce.
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