Dans une lettre ouverte aux évêques de France, l’Abbé Olivier Rioult lance un appel à un retour à la vérité évangélique face à ce qu’il qualifie de « complot » et d’« insolence juive ». S’appuyant sur des références historiques, scripturaires et doctrinales, le prêtre dénonce une collusion entre la République, la franc-maçonnerie et les intérêts juifs, qu’il présente comme une menace pour l’Église et la civilisation chrétienne.
D’après le blog de l’Abbé Rioult : « L’antijudaïsme chrétien selon le magistère – Réponse aux évêques de France« , l’un de ses derniers livres, a été envoyé à tous les évêques de France et de Navarre, accompagné d’une lettre introductive, que vous retrouverez en PDF à la fin de l’article.
Une tradition de résistance spirituelle
L’Abbé Rioult ouvre sa missive en citant une prière liturgique ancienne appelant à « humilier les ennemis de l’Église », rappelant que cette supplication trouve ses racines dans la tradition apostolique. Il évoque saint Paul, Tertullien et saint Justin, soulignant que la tension entre l’Église et certains courants juifs remonte aux premiers siècles. « Au XXIe siècle, l’Église a-t-elle encore des ennemis ? », interroge-t-il, pointant du doigt des déclarations modernes de figures juives comme Albert Memmi ou des propos rapportés par le journaliste Israël Adam Shamir, décrivant une « suprématie » juive dans les médias et les institutions.
La République, « ennemie de l’Église »
L’Abbé Rioult fustige la République française, qu’il qualifie de « judéo-maçonnique », l’accusant d’avoir spolié l’Église, persécuté les fidèles et promu une « doctrine impie » des droits de l’homme. Reprenant les condamnations de Pie VI et Pie VII, il dénonce l’égalitarisme révolutionnaire comme une « hérésie » contraire à l’ordre naturel et divin. « Quel chrétien peut oser dire que ceux qui considèrent Jésus comme le diable doivent avoir les mêmes droits que ceux qui adorent le Fils de Dieu ? », s’indigne-t-il, appelant à refuser la citoyenneté aux juifs, selon une « sagesse chrétienne » héritée de saint Agobard et des conciles médiévaux.
Dénonciation des « doubles standards » médiatiques
L’Abbé Rioult déplore le traitement médiatique des affaires de pédophilie, soulignant que si les prêtres coupables sont « la honte de l’Église », les abus commis par des rabbins ou des enseignants restent, selon lui, occultés. Citant des statistiques israéliennes et des associations juives de victimes, il accuse les médias, « aux mains des intérêts juifs », de participer à une « inversion accusatoire » visant à discréditer l’Église.
Appel à un combat spirituel
Pour le prêtre, le dialogue interreligieux promu depuis Vatican II est une illusion dangereuse. Il en appelle à l’exemple de saint Étienne, martyr pour avoir dénoncé « la perfidie juive », ou à celui du Christ chassant les marchands du Temple. « Mieux vaut mourir en confessant la vérité que de vivre en la trahissant », écrit-il, enjoignant les évêques à prêcher sans compromis, même face aux accusations d’« antisémitisme » ou de « complotisme ».
Un manuel d’« antijudaïsme chrétien »
Joint à la lettre, un livre de l’Abbé Rioult se présente comme un guide pour « armer la chrétienté » contre les « ennemis du nom chrétien ». L’ouvrage cite abondamment Benoît XIV et l’abbé Mortara, victime d’une célèbre affaire d’enlèvement par des autorités juives au XIXe siècle. L’auteur y reprend aussi les conseils du Curé d’Ars :
« Ne cherchez pas à plaire à tout le monde […] Cherchez à plaire à Dieu. Il n’y a pas d’union possible entre l’erreur et la vérité. »
Concluant sa lettre, l’abbé Rioult interpelle les évêques sur leur passivité face aux ennemis de l’Église. Il les exhorte à retrouver l’esprit de combat des premiers martyrs, à l’image de saint Étienne, qui ne craignait pas d’affronter ceux qui persécutaient la vérité. Selon lui, l’Église doit cesser de se complaire dans le dialogue et la compromission et reprendre sa mission de défense de la foi, sans crainte de nommer ses adversaires, puis il termine par une citation du Curé d’Ars :
« Si vous n’aviez que quelques minutes à consacrer à ce livre, je ne puis que vous inviter à les réserver à la lecture de la Lettre de Benoit XIV (p. 186-193) et à la méditation du profond témoignage de l’abbé Pie Mortara (p. 247-249). Ceux qui prendront le temps de lire les réflexions et les conclusions de ce manuel constateront, par eux-mêmes, qu’elles sont en tout point conformes aux avis que le saint Curé d’Ars donnait à un publiciste qui sollicitait ses conseils pour fonder une revue :
« Il ne faut pas avoir la fausse charité. Il faut dire la vérité sans acception de personne. Il y a un tas de mensonges qu’il faut balayer sans faire attention à ceux qui se mettent devant. Aimez vos adversaires. Priez pour eux. Mais ne leur faites pas de compliments. Ne cherchez pas à plaire à tout le monde ni à quelques-uns. Cherchez à plaire à Dieu, aux Anges, aux Saints… Il n’y a pas d’union possible entre l’erreur et la vérité… Cherchez à unir mais sur le terrain du Saint-Esprit, et non sur le terrain du siècle et du monde… »
L’abbé Rioult a également sorti une vidéo spécialement conçue pour les évêques de France et pour illustrer son livre.
La lettre introductive communiquée aux évêques de France joint au livre « L’antijudaïsme chrétien selon le magistère – Réponse aux évêques de France« .
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