La congrégation catholique des Légionnaires du Christ vient de publier une nouvelle version de sa politique de protection des mineurs et des personnes vulnérables. Et cette fois, elle reconnaît publiquement que certaines victimes n'ont pas été accompagnées comme elles auraient dû l'être.
Dans un communiqué officiel, les responsables admettent que des personnes ayant dénoncé des abus n'ont pas toujours reçu l'attention et la diligence nécessaires. La congrégation reconnaît également des difficultés à concilier la transparence des procédures avec le respect de la présomption d'innocence des personnes accusées. Elle présente ses excuses à ceux qui ont souffert de ces erreurs ainsi qu'à leurs familles.
Concrètement, les nouvelles règles prévoient notamment un audit interne tous les trois ans et une évaluation externe indépendante au moins tous les cinq ans. Les victimes pourront saisir les autorités civiles sans qu'on leur impose le silence, et les enquêtes préliminaires seront transmises au Dicastère pour la doctrine de la foi, quel que soit leur résultat.
Cette démarche est importante, mais les engagements devront maintenant se traduire dans les faits. Car lorsqu'un abus est commis au sein de l'Église, il ne suffit pas de présenter des excuses. Il faut protéger les victimes, rechercher la vérité, rendre justice et empêcher que de tels crimes puissent se reproduire.
Une Église fidèle à Notre-Seigneur Jésus-Christ doit être exemplaire dans la protection des plus fragiles.
Source : Zenit, 20 octobre 2026 / Légionnaires du Christ, communiqué officiel du 15 octobre 2026.





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