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ACTUALITE

Paris condamnée pour sa campagne de propagande en faveur de l’euthanasie !

Illustration de la brève Facebook

La mairie de Paris vient de subir un sérieux revers devant la justice administrative. Ce lundi 2 novembre, le tribunal administratif de Paris a annulé une décision municipale datant de 2024, qui avait permis de déployer une campagne d'affichage favorable à l'aide à mourir sur quelque 500 panneaux publics de la capitale. À l'époque, du 15 au 28 mai 2024, les Parisiens avaient pu découvrir des affiches roses portant le logo officiel de leur mairie et proclamant : « Choisir de mourir dans la dignité est un droit fondamental ». Une campagne financée avec les moyens de la collectivité, alors que l'Assemblée nationale s'apprêtait à examiner le projet de loi sur la fin de vie.

Trois organisations avaient décidé de saisir la justice : les Associations familiales catholiques (AFC), la Fondation Jérôme Lejeune et le Syndicat de la Famille. Leur argument était simple : une municipalité n'a pas à utiliser l'argent public et ses moyens de communication pour défendre une revendication politique dans un débat national. Deux ans et demi plus tard, les magistrats leur ont donné raison. Ils ont estimé que cette opération avait porté atteinte au principe de neutralité du service public, puisque la Ville de Paris avait utilisé son mobilier urbain pour afficher publiquement son adhésion à une position politique. La municipalité a également été condamnée à verser 1 800 euros aux associations requérantes.

L'affaire est d'autant plus intéressante que le slogan repris par la mairie correspondait à celui de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), qui milite depuis des années pour la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Anne Hidalgo, qui dirigeait alors Paris, siège au comité d'honneur de cette association, tandis que son ancien adjoint Jean-Luc Romero en est président d'honneur. Des liens qui interrogent sur la place accordée à cette revendication militante dans la communication officielle d'une collectivité censée représenter l'ensemble de ses habitants, y compris ceux qui refusent l'euthanasie.

Du côté des associations, cette décision est accueillie comme une victoire. Odile Téqui, directrice générale du Syndicat de la Famille, rappelle que les habitants n'ont pas à financer, par leurs impôts, des revendications contraires à leurs convictions. Et c'est bien là toute la question : pourquoi les contribuables parisiens devraient-ils payer pour une campagne défendant une position politique sur un sujet aussi grave que la fin de vie ? D'autant que l'Église catholique rappelle constamment que la dignité humaine ne disparaît jamais avec la maladie, le handicap ou la dépendance. La véritable compassion consiste à accompagner les personnes souffrantes, à développer les soins palliatifs et à ne jamais considérer la mort provoquée comme une solution.

Cette condamnation intervient plus de deux ans après les faits, mais elle rappelle une limite essentielle à l'action des collectivités publiques : elles ne peuvent pas transformer leurs moyens de communication en instruments de militantisme politique. La justice n'a pas tranché le débat moral sur l'euthanasie, mais elle a reconnu que la mairie de Paris avait franchi une ligne en utilisant ses supports officiels pour défendre cette revendication. Et vous, trouvez-vous normal qu'une mairie utilise l'argent des contribuables pour promouvoir l'euthanasie ?

Source : Le Journal des Français (https://lejdf.fr/paris-condamnee-pour-une-campagne-d-affichage-sur-l-aide-a-mourir-9de1e2/)

Source : publication originale de Napo sur Facebook.

Conversation des fidèles

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