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Coca-Cola : Satan est roi, mais Jésus serait un non ?

Coca-Cola : Satan est roi, mais Jésus serait un non ?

Retrouvez la vidéo complète ci-dessous :

Pour ceux qui n’ont pas suivi l’actualité, Coca-Cola fait face à un bad buzz retentissant. Le système de personnalisation des canettes, censé permettre à chacun d’inscrire son nom ou une phrase, a laissé passer « Satan is King » tout en rejetant « Jésus King ». Une discrimination qui n’en est pas à son coup d’essai, et qui a déclenché un appel au boycott de la part des chrétiens.

Un filtre automatisé clairement anti-chrétien

Des vidéos virales et des captures d’écran postées sur les réseaux sociaux montrent que l’outil du Coca-Cola Store accepte d’afficher « Le diable est roi », « I love Satan », « Satan est bon » ou encore « Je déteste Jésus », tandis qu’il bloque des expressions comme « Jésus est roi », « I love Jésus » ou « Jésus est bon ». Les utilisateurs ont même constaté que « Allah » passe, mais pas « Jésus », pourtant utilisé comme prénom par des millions de personnes au Mexique et en Amérique latine.

Ce n’est pas la première fois que Coca-Cola est épinglé pour de tels agissements. Lors de précédentes campagnes personnalisées, le prénom « Jésus » était déjà rejeté, une excuse technique ayant été avancée. Mais la répétition des faits et la sélection des termes refusés rendent malaisée la thèse de l’erreur.

L’IA n’est pas neutre

Comment expliquer qu’un filtre automatisé accepte des messages sataniques et blasphématoires, mais rejette des expressions chrétiennes ? L’animateur de la vidéo dénonce une volonté délibérée de la marque de s’attaquer au catholicisme et au christianisme, soit pour générer un buzz commercial, soit par idéologie anti-chrétienne. Il rappelle que Coca-Cola, en utilisant l’intelligence artificielle pour modérer les demandes, ne peut pas invoquer une simple erreur technique : l’IA sait parfaitement distinguer les références religieuses quand elle le veut.

La réponse de Coca-Cola : un problème technique ?

Interrogé par Fox News, un porte-parole de Coca-Cola a déclaré que l’entreprise était « consciente d’un problème technique affectant l’outil de prévisualisation », qu’il a été désactivé et les nouvelles commandes suspendues. Il assure aussi que toutes les commandes sont soumises à une « modération » après soumission et qu’ils sont protégés contre les termes religieux et politiques interdits. Des déclarations qui n’ont pas convaincu les internautes, d’autant que des canettes ont été réellement reçues par certains, contredisant la prétendue modération.

La puissance économique des catholiques

L’animateur de la vidéo appelle donc à un boycott massif des produits de Coca-Cola Company. Il rappelle que les catholiques, près de 600 millions d’adultes dans le monde, ont un pouvoir économique considérable s’ils s’unissent.

« Nous sommes dans une société capitaliste. Comment met-on à genou une société ? En ciblant son portefeuille. »

Selon lui, les catholiques français, en particulier, sous-estiment leur poids et laissent les grandes marques les mépriser sans réagir. Il cite l’exemple de ses propres appels au boycott, contre des marques de yaourts grecs ou autres, sans grand succès faute de relais. Mais il espère que les chrétiens sauront se mobiliser cette fois et faire céder le géant américain.

Que boycotter ?

Pour être complet, l’animateur livre une liste des marques appartenant à Coca-Cola Company afin de cibler efficacement le boycott : Coca-Cola (toutes variantes), Fanta, Sprite, Fuzetea, Tropico, Minute Maid, Monster Energy, Powerade, et même La Scheps (selon le pays). En France, le groupe ne commercialise pas de produits alimentaires, mais des boissons principalement. Il suggère de se tourner vers Pepsi et ses dérivés pour remplacer les sodas habituels.

Un appel à l’unité

En conclusion, l’animateur exhorte les catholiques à prendre conscience de leur force et à soutenir les boycotts lancés contre les marques qui bafouent leurs convictions.

« Ne buvez plus Coca-Cola, boycottez-les. Ils se moquent de nous. »

Il rappelle que cet épisode est le énième exemple de l’antichristianisme rampant dans les grandes entreprises, et que la seule façon de se faire respecter est de frapper au porte-monnaie.

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