On ne le répètera jamais assez : chaque fois qu’un enfant naît par fécondation in vitro (FIV), ce sont des dizaines, voire des centaines d’autres qui meurent, gelés dans des éprouvettes, détruits dans l’indifférence, ou manipulés comme de simples objets biologiques. Le chiffre est effrayant : 93% des embryons créés par FIV ne naîtront jamais. Seuls 7% aboutissent à une naissance vivante. Le reste ? Mis au congélateur, détruits, avortés, ou simplement abandonnés dans les limbes de la science sans conscience.
Et pourtant, cette industrie continue de croître, portée non par des couples stériles dans la souffrance, mais par des femmes seules et des duos lesbiens qui, au nom d’un caprice ou d’une revendication idéologique, exigent le « droit à l’enfant » — comme s’il s’agissait d’un bien de consommation. En 2023, plus de 20 700 bébés sont nés par FIV au Royaume-Uni, soit plus de 3 % des naissances, selon les dernières données de la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA). C’est plus du double par rapport à l’an 2000.
Une proportion croissante de ces cycles de FIV est due à des femmes âgées, de plus de 40 ans, qui espèrent prolonger leur fertilité artificiellement, souvent au prix de multiples embryons sacrifiés. Chez ces femmes, 11 % des naissances proviennent de la FIV, contre 4 % seulement il y a deux décennies. Une médecine au service non plus du soin, mais du désir individuel absolu.
Dans cette logique complètement dévoyée, le NHS (système de santé britannique) va jusqu’à financer certaines FIV (même si ce financement a baissé, de 35 % en 2019 à 27 % en 2023). Et dans une logique de nivellement par le bas, le site officiel du NHS conseille désormais les LGBT sur « comment devenir parents« , alors que par nature, deux personnes de même sexe ne peuvent pas donner la vie. La nature est claire ; ce sont les artifices qui la défigurent.
Mais ça ne suffit pas. Poussée par un procès lancé par deux lesbiennes, une entité du NHS a modifié ses critères pour accorder plus largement l’accès à la FIV aux personnes dites « transgenres » et aux couples de même sexe. Voilà comment, sous la pression du lobby LGBT, on manipule les institutions publiques pour satisfaire des revendications minoritaires au détriment de la morale et de la vérité naturelle.
Et pendant ce temps, la machine tourne : 52 400 patients ont subi plus de 77 000 cycles de FIV en 2023 dans les cliniques britanniques. Des embryons fabriqués à la chaîne, congelés, jetés, utilisés, dans l’indifférence générale. On est loin du miracle de la vie ; on est dans le commerce de la chair humaine.
Certains médias, comme la BBC, osent parler de « gay tax » pour décrire le coût élevé de ces procédures pour les homosexuels. Mais ce n’est pas une taxe. C’est simplement la conséquence de choix de vie qui ne correspondent pas à l’ordre naturel des choses. Ce n’est pas le système qui punit, c’est la nature elle-même. Deux hommes ou deux femmes ne peuvent pas concevoir, point. Vouloir forcer la biologie à se plier aux caprices humains, c’est ouvrir une boîte de Pandore.
Ce qui se passe aujourd’hui n’est pas une avancée : c’est un effondrement moral. L’industrie de la FIV est devenue plus meurtrière encore que celle de l’avortement. Elle tue à petit feu, dans le silence des laboratoires, sans cris ni pancartes, mais avec l’assentiment complice d’une société qui a rompu avec Dieu et la loi naturelle.
Nous assistons à une marchandisation totale de l’être humain. L’enfant n’est plus un don, il est devenu un produit. Et tant que les chrétiens, les catholiques, les défenseurs de la vie ne hausseront pas la voix pour dénoncer cette abomination, le mal progressera. Il est urgent de retrouver une anthropologie chrétienne, fondée sur la vérité, la morale et le respect sacré de chaque vie humaine, conçue selon les lois naturelles voulues par le Créateur.
Je vais inviter un prêtre, afin de parler de ce sujet sur ma chaîne YouTube bientôt, si Dieu le veut, afin d’alerter sur cette situation qui est passée sous silence, même parmi nos frères catholiques, car parfois, nous résumons tout à l’avortement, en oubliant de parler des FIV.






