Au cœur de la 16e Conférence ministérielle de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, le Saint-Siège a de nouveau rappelé une vérité fondamentale que l’Église n’a jamais cessé d’enseigner : le genre n’est pas une construction idéologique, mais une réalité fondée sur l’identité sexuelle biologique, homme ou femme.
Alors que la conférence était placée sous le thème « Façonner l’avenir : impulser une transformation économique pour un développement équitable, inclusif et durable », nombre de termes employés dans les documents officiels posaient problème. Le Saint-Siège a immédiatement averti sur les dérives possibles, notamment autour de mots comme « équité » et « inclusion », souvent instrumentalisés pour faire passer les thèses gender.
Dans sa déclaration, la délégation vaticane a précisé que toute mention du mot « genre » dans les textes de cette conférence – ou dans tout document adopté par la structure intergouvernementale de l’UNCTAD – doit être comprise exclusivement dans son sens fondé sur la réalité biologique : masculin ou féminin. Aucune ambiguïté, aucune porte ouverte aux idéologies contraires à la loi naturelle.
Ce rappel n’arrive pas par hasard. Ces derniers mois, plusieurs discussions internes aux délégations de sécurité de l’ONU ont tenté d’introduire dans les résolutions un vocabulaire directement tiré de la mouvance transgenre. En octobre, certaines délégations, notamment celles issues de milieux clairement progressistes, ont poussé pour une reconnaissance unilatérale de terminologies nouvelles : programmes spécifiques pour les personnes transgenres, politiques dites « intersectionnelles », et même une définition de la femme englobant « toute leur diversité », formulation destinée à affaiblir le sens naturel et réel du mot femme.
Face à ces pressions, la position du Saint-Siège est restée inchangée : pas de soutien à des résolutions contenant des éléments relevant de l’idéologie du genre, même dissimulés derrière des expressions séduisantes comme « développement inclusif ».
Pour autant, le Vatican n’a pas rejeté en bloc le texte adopté par la conférence. Il a salué ce qu’il contenait de juste et de conforme à l’enseignement de l’Église, notamment l’ouverture accordée aux personnes les plus vulnérables et à ceux qui vivent des situations de grande fragilité : les pauvres, les migrants, et les pays en situation délicate.
La délégation du Saint-Siège a souligné que le document final reconnaît correctement la centralité de la personne humaine dans toute réflexion sur le développement, ce qui demeure un point essentiel de la doctrine catholique.
Dans un contexte international saturé de pressions idéologiques, où même des instances censées défendre la paix tentent d’imposer des catégories contraires à la nature créée, cette intervention du Saint-Siège rappelle une fois encore la mission immuable de l’Église : dire la vérité, défendre la dignité humaine, et refuser toute dérive qui affaiblirait la création telle que Dieu l’a voulue.
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