Dans une entrevue sans détours avec Tucker Carlson, le chroniqueur catholique américain Matt Walsh a réaffirmé une position que beaucoup n’osent plus défendre à voix haute : un enfant a droit à un père et une mère. Point. Selon lui, placer un enfant entre les mains de deux hommes ou deux femmes revient tout simplement à abandonner cet enfant, à renoncer à ce qu’il aurait dû recevoir naturellement.
Durant cet entretien, les deux hommes ont abordé plusieurs aspects de ce qu’on appelle aujourd’hui l’idéologie LGBT, qu’ils dénoncent comme une attaque frontale contre la famille et l’ordre naturel voulu par Dieu. Tucker Carlson a lu un ancien message de Walsh sur les réseaux sociaux où celui-ci dénonçait déjà la pratique de la GPA, et Matt a confirmé sans ambages qu’il pensait toujours la même chose, peut-être même plus fermement encore aujourd’hui.
Walsh a rappelé une réalité historique simple, qu’aucune propagande ne pourra effacer : jamais, dans aucune civilisation connue, on n’a vu deux hommes en couple former une famille. Cela n’existe pas. On peut détourner les mots, maquiller les choses, parler de « progrès », mais c’est un mensonge. Le modèle familial a toujours été fondé sur l’union d’un homme et d’une femme. Même dans les sociétés polygames, aussi désordonnées soient-elles, l’enfant est toujours né d’un père et d’une mère.
Qualifier deux hommes vivant ensemble avec un enfant de « famille », pour Matt Walsh, c’est une abomination. Et Tucker Carlson, dans un ton ironique, s’est moqué de ceux qui appellent cela du progrès, ce à quoi Walsh a répliqué :
« C’est un progrès comme le cancer est un progrès. »
Il a aussi mis en lumière un glissement silencieux mais inquiétant dans le débat sur la parentalité homosexuelle. À l’origine, on entendait surtout parler d’adoption. Désormais, c’est la gestation pour autrui qui domine, autrement dit le commerce du corps des femmes. Il parle même de « location d’organes », en comparant cela à un Airbnb de la maternité, où l’enfant devient un produit, un objet commandé, acheté. Carlson a, lui, fait un parallèle avec l’esclavage.
Derrière tout cela, il y a une question de fond : quels sont les droits de l’enfant ? Ce n’est pas à deux hommes d’exiger un « droit à l’enfant », comme si l’enfant était un caprice à satisfaire. C’est l’enfant qui, en revanche, a le droit — et ce droit est fondamental — d’avoir un père et une mère. Pas deux papas, pas deux mamans, mais un père et une mère, comme cela a toujours été, comme cela doit être.
Bien sûr, il y a des tragédies : des décès, des séparations douloureuses, des abandons. Mais ce sont des exceptions, des blessures, pas des modèles. Et institutionnaliser une blessure, la normaliser, c’est pire encore. Mettre volontairement un enfant entre les mains d’un couple homosexuel, c’est acter qu’on a baissé les bras, qu’on a renoncé à lui donner ce qu’il mérite. « C’est le sacrifier », dit Walsh.
Il va plus loin encore : entre un enfant placé dans une famille d’accueil et un enfant confié à un couple homosexuel, le premier cas, bien que loin d’être idéal, est moins grave. « Le second est encore plus désordonné. » Il n’y voit aucune amélioration, mais une aggravation.
Les deux hommes ont aussi souligné comment l’idéologie LGBT ne s’arrête jamais à une simple demande de « tolérance ». Elle commence là, mais glisse rapidement vers l’acceptation obligatoire, puis la célébration imposée. On ne vous demande plus d’accepter, on exige que vous applaudissiez, et si vous ne le faites pas, vous êtes immédiatement étiqueté.
Et cette pression idéologique, elle s’infiltre désormais jusque dans les écoles, jusqu’aux enfants. Matt Walsh l’a vu de ses propres yeux, à travers ses recherches pour son documentaire What is a Woman? Lorsqu’il est allé au Kenya, il a rencontré une tribu dont les membres n’avaient jamais entendu parler de « rôles de genre ». Et pourtant, dans leurs foyers, chacun sait ce qu’il doit faire. Le père est le père, la mère est la mère. Et leurs enfants sont heureux.
Ce bon sens naturel, que l’Occident a renié, permet d’éviter bien des troubles mentaux, de l’angoisse, du stress. « Tu ne peux pas battre la nature », dit Carlson. « Parce que c’est Dieu qui l’a créée », ajoute-t-il.
À ce propos, Walsh évoque ce phénomène inquiétant qui se multiplie sur TikTok : des vidéos de jeunes femmes qui pleurent, qui expriment leur détresse d’avoir voulu suivre les injonctions féministes modernes. Elles ont cru qu’embrasser une carrière professionnelle leur apporterait liberté et épanouissement. Et elles n’y ont trouvé que solitude, tristesse, vide. Elles ne veulent plus de cette vie. Elles crient leur désespoir.
Tout cela, pour Walsh comme pour Carlson, n’est que le fruit d’une société qui a rejeté les lois naturelles, celles que Dieu a inscrites dans la nature humaine. Et lorsqu’on rejette l’ordre voulu par le Créateur, on s’expose à des conséquences désastreuses. Les fausses familles, les mères de substitution, l’idéologie de genre, la confusion des rôles : tout cela ne mène qu’à la souffrance.
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