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Satan et la Franc-Maçonnerie l’union anti Dieu

Satan et la Franc-Maçonnerie

TOUT catholique digne de ce nom doit travailler à la destruction de la Franc-Maçonnerie, qui n’est autre chose que la synagogue de Satan. Ces mots ne sont pas une simple figure de langage ; ils expriment, avec des paroles empruntées aux saints Livres (Apoc, II, 9), une réalité qu’il ne nous est permis ni de méconnaître, ni d’oublier. Après l’Eglise de Dieu, il n’est rien qui doive nous inspirer d’aussi graves préoccupations que son infernale antagoniste , la synagogue de Satan. Autant nous devons d’amour à la première, autant nous devons de haine à la seconde; et, comme nous avons dans la prière un moyen puissant de travailler au triomphe de l’Eglise de Dieu, nous avons également le pouvoir et la glorieuse obligation de nous servir de ce glaive pour hâter la défaite de l’anti-église de Satan.

Nous ne comprendrons rien aux événements qui s’accomplissent sous nos yeux, si nous ne voyons les hommes qui en sont les causes immédiates. Derrière ces acteurs visibles, qui se succèdent si rapidement sur la scène de ce monde, il y a deux grands agents invisibles qui font tout mouvoir et qui, par ces instruments successivement brisés, poursuivent dans le cours des siècles leur lutte incessante. Derrière l’Eglise de Dieu, il y a Dieu lui-même; derrière la ligue antireligieuse, il y a Satan, son chef, dont elle sert les haines et reçoit les inspirations avec une conscience plus ou moins réfléchie.

Or, Satan n’a, depuis l’origine du monde, d’autre but que de se substituer à Dieu dans les adorations des hommes, comme nous l’avons déjà dit, et de se former un royaume sur la terre pour se dédommager de la perte du royaume céleste. Et pour exécuter ce dessein, il croit n’avoir rien de mieux à faire que de contrefaire Dieu, de le singer, suivant l’expression d’un saint Docteur. Il opposera donc ses révélations trompeuses aux révélations divines; ses faux miracles aux miracles du Tout-Puissant; ses rites impies aux cérémonies du culte divin.

Et comme, entre toutes les œuvres de Dieu, il en est une qui l’emporte sur toutes les autres, qui les résume pour ainsi dire toutes, et à laquelle la Providence subordonne tous les événements, l’Eglise de Jésus-Christ; ainsi l’objectif principal du plan satanique est la formation d’une société qui, contrefaisant en toutes choses la société chrétienne, puisse la supplanter dans le gouvernement du genre humain. Quiconque a des yeux pour voir n’aura pas de peine à suivre de siècle en siècle le développement de cet infernal dessein. Il ne fut qu’ébauché, comme le fut également le plan divin, durant les siècles qui précédèrent la venue du Sauveur.

A la synagogue juive, ébauche imparfaite de l’Eglise chrétienne, l’enfer opposa les formes diverses, mais toutes plus ou moins grossières, de l’idolâtrie; aux mystères sacrés du temple de Jérusalem les mystères honteux d’Eleusis et de Bacchus. Mais, quand le Verbe incarné est venu prendre, par le moyen de son Eglise, la pleine possession de son empire terrestre, son infernal adversaire a redoublé d’efforts pour imprimer à la société, dont il est le chef, des propriétés qui lui permissent de rivaliser avec la société chrétienne ; pour se faire une contrefaçon d’Eglise qui fût, à sa manière, une et universelle, dont la morale pût être opposée à la sainteté évangélique et dont l’organisation pût lutter contre la force que l’Eglise obtient de sa divine hiérarchie.

C’est là justement le plan exécrable que Satan est parvenu à exécuter par la création de la franc-maçonnerie. La franc-maçonnerie, en effet, est l’organisation de l’antichristianisme, la contrefaçon de l’Eglise, qui est le christianisme organisé. Les catholiques ne sont pas les seuls à concevoir de la sorte l’idée et le but de cette maudite société ; un de ses principaux adeptes, Félix Pyat, l’a définie Eglise de la révolution, ce qui équivaut à la nommer, comme nous, l’Eglise ou synagogue de Satan, puisque, suivant la parole très vraie de Proudhon, Satan est le premier révolutionnaire. Celui qui a donné cette définition de la franc-maçonnerie déclare franchement qu’elle a pour mission de remplacer l’Eglise chrétienne. Ce qu’il a si nettement exprimé par ces deux mots ressort évidemment de tous les écrits et de tous les dis- cours dans lesquels les francs-maçons ne cherchent plus à voiler leur pensée, comme ils le faisaient autrefois.

L’expression varie selon les tempéraments et les circonstances; mais, sous les formes plus ou moins dissemblables, on reconnaît sans peine une pensée unique. Parmi les francs-maçons, il y a d’abord les violents qui ne peuvent parler de Dieu et de son Eglise sans laisser percer toutes les fureurs de leur haine. Ils diront avec le F. ». Van Humbeeck de Belgique :

« Le catholicisme est un cadavre qui barre les progrès de l’esprit humain; oui, le catholicisme est un cadavre par ses dogmes oppresseurs qui paralysent partout le libre examen. »

Avec le F.’. Jules Ferry ils présenteront notre sainte Religion comme

« l’embrigadement général de la sottise humaine. »
(Discours à la loge de la Clémente Amitié, 9 juillet 1876.)

D’autres, plus conséquents encore, tireront la conclusion logique de ces principes et ils diront avec le grand-maître adjoint du G.’. O.*. de Belgique :

« Il faut que Rome, que l’ultramontanisme périsse à jamais ! »
(Discours prononcé, le 14 septembre 1878, au nom de la franc-maçonnerie universelle.)

Avec les francs-maçons de l’anticoncile de Naples :

« Considérant que l’idée de Dieu est la source et le soutien de tout despotisme et de toute iniquité, les libres-penseurs de Paris s’engagent à travailler à l’abolition prompte et radicale du catholicisme et à poursuivre son anéantissement par tous les moyens 1»

Résumant en un seul mot la pensée commune, ils feront entendre avec le F.’. Lafargue, au Congrès de Liège, ce cri infernal :

« Guerre à Dieu, voilà le progrès ! »

1 : Après cela, Léon XIII a bien raison de dire : « Ils ne s’en cachent plus, ils lèvent audacieusement le bras contre Dieu, ils trament ouvertement et publiquement la ruine de l’Eglise catholique, ils veulent à toute force enlever au monde Jésus-Christ et ses bienfaits. » (Encyclique Humanum genus.)

Enfin, poussant la logique jusqu’au bout, ils feront comme le cordonnier Pèlerin, à ce même Congrès, la proposition philanthropique dont voici les termes :

« Nous ne voulons que renverser les obstacles : six cent mille têtes font obstacle, qu’elles tombent; oui ! 1 »

Mais ces violences ne conviennent pas à tous les tempéraments ; et ce serait évidemment calomnier le plus grand nombre des francs-maçons que de leur attribuer la moindre sympathie pour ces fureurs de cannibales et ces cris d’énergumènes. Aussi, sans désavouer ces enfants terribles, reconnus au contraire pour vrais et légitimes maçons au couvent de 1867 (Monde maçonnique, juillet 1867), l’Eglise de Satan a une autre manière d’exprimer son but et sa doctrine aux esprits sobres et modérés.

Elle emploie pour cela deux méthodes : l’une, qui tient aux mots, est à l’usage de la masse stupide qui se paie de
mots ; l’autre, plus accessible aux esprits cultivés , présente, sous un autre aspect, l’idée elle-même. A l’égard du vulgaire, on emploiera ce qui a été justement appelé la piperie des mots. Pour désigner le divin Ennemi, auquel on est résolu de faire une guerre à mort, on inventera des expressions qui, aux esprits clairvoyants, désignent très clairement l’Eglise catholique, mais qui, à la masse des esprits crédules et peu réfléchis, feront paraître à sa place un fantôme effrayant et indéfini. Les mot changent à chaque génération : c’était naguère l’ultramontanisme, encore de mode en Allemagne ; il y a soixante ans, c’était la congrégation ; aujourd’hui, comme alors, ce sera encore le jésuitisme ; mais, pour le moment, le mot à la mode est le cléricalisme.

1 : Voilà l’explication crue de l’horrible assassinat de Garcia Moreno président de l’Equateur. Ce destructeur acharné du libéralisme, de la révolution et de la franc-maçonnerie, ce chef d’Etat assez hardi pour relever le drapeau du Christ dans son pays et fouler aux pieds celui de Satan, fut condamné à mort par le Grand Conseil de l’Ordre maçonnique et exécuté le 6 août 1875.

En distinguant le cléricalisme du catholicisme, en professant, comme le fait depuis quelque temps le parti de Gambetta, un grand respect pour le catholicisme, tout en criant « qu’il faut extirper à tout prix la lèpre dévorante du cléricalisme », on obtient un double avantage et l’on satisfait à toutes les prétentions. Les violents, comprenant de quelle lèpre il s’agit, sont heureux de voir qu’on s’unit à eux pour l’extirper, tandis que les modérés se plaisent à croire qu’en poursuivant le fantôme du cléricalisme, on veut s’abstenir de persécuter violemment le catholicisme.

Mais le mensonge est trop grossier pour faire longtemps illusion, même aux aveugles volontaires. La Franc-maçonnerie ne pourrait donc espérer de conserver dans ses rangs les esprits modérés, auxquels toute lutte violente répugne , si elle n’était en état de leur présenter le but qu’elle poursuit sous un aspect plus conforme à leur humeur. A de pareils esprits, on ne parlera pas d’extirper le catholicisme, de l’étouffer dans la boue, mais simplement de le remplacer.

Et telle est, en effet, la formule en quelque sorte officielle. A la haine de Dieu, on substitue l’indifférence ; à la menace de le renverser de son trône, la prétention plus modeste, en apparence, de se passer de lui. Au lieu de le poursuivre comme un être malfaisant, on se contentera de le traiter pratiquement comme un être inutile. Au lieu de réfuter directement l’idée de Dieu, on la négligera comme une simple hypothèse. A ceux de ses membres qui trouveraient bon de prendre l’Evangile pour règle de conduite, la franc-maçonnerie accordera cette liberté, tout en garantissant aux autres la liberté de honnir l’Evangile, comme un recueil de fables.

Son code, à elle, sera indépendant de l’Evangile et de toute révélation: indépendant de l’autorité et de l’idée même de Dieu. Catholiques et protestants, croyants et incrédules, théistes et athées, matérialistes et spiritualistes, elle invitera tous les hommes à apprendre d’elle une moralité supérieure et purement humaine ; à travailler ensemble sans l’aide de Dieu au bonheur de l’humanité.

Telle est la véritable idée de la franc-maçonnerie. Telle est la forme préférée sous laquelle l’église de Satan propose aux esprits cultivés la doctrine qu’elle prétend substituer à l’Evangile. Qui ne voit combien cette forme est séduisante, et combien elle a plus de chances d’atteindre le but désiré, que les fureurs dont nous venons d’entendre la brutale expression? Reconnaissons-le donc : de toutes les doctrines d’erreur, qui, depuis le commencement des siècles, ont été opposées à l’autorité divine, le symbole maçonnique est à la fois le plus radical et le plus séduisant ; le plus radical, puisqu’il ne laisse subsister aucune croyance certaine ; le plus séduisant, puisqu’il ne combat pas directement les croyances, mais se borne à saper par la base leur autorité.

Présenté sous cette forme, il fait de nombreuses dupes, même au sein des classes soi-disant éclairées. Il se fait accepter sans peine, même dans les contrées où l’immense majorité des francs-maçons demeure encore chrétienne. Grâce à ces formes insidieuses de langage, à cette tactique calculée, qui s’accommode aux idées de toutes les classes, la franc-maçonnerie a réussi à agréger à sa secte maudite et à enlacer dans ses filets presque inextricables des millions de personnes de tout rang, de toute croyance et de toute nationalité.

Quel est, en effet, le spectacle que nous présente aujourd’hui le monde dominé par les sociétés secrètes ?

« Au sommet d’abord que voit-on dans les conseils des nations depuis que la maçonnerie s’en est rendue maîtresse ? Tous les droits des gens foulés aux pieds ; toutes les conventions internationales déchirées ; les limites ou les bornes entre les Etats arrachées et détruites par la force et la ruse; les faibles trompés, outrageusement insultés, annexés, opprimés par tous les genres de tyrannie ; les lois fondamentales des peuples violées, abolies; leur religion, leur conscience, leurs prêtres, leurs écoles, leurs libertés les plus légitimes entravées, persécutées, anéanties ; plus d’autorité que la force ; plus de mobile que l’intérêt ou la passion ; plus de règle que le mensonge ; de toutes parts discordes civiles, massacres, révolutions mêlées de sang et de boue, crimes de tout genre, vices et immoralités de toute espèce, anarchie des esprits et des coeurs, bazar universel où tout se vend et s’achète. Que l’on considère l’ensemble des peuples, depuis un siècle, siècle maçonnique par excellence : y voit-on dominer autre chose ? »
(R. P. Ramière : dans « Le Messager du Coeur de Jésus » t XXXVII p13 Les Sociétés secrètes et la société t. I, p. 173.)

La cause visible de tous ces maux est la franc-maçonnerie, qui nous gouverne et qui conduit, contre l’Eglise de Jésus-Christ, une guerre d’extermination. Mais qui conduit la franc-maçonnerie? Nous l’avons dit dès le commencement, c’est Satan lui-même.

En définitive, les francs-maçons, même dans les pays où ils occupent les sommets du pouvoir, ne composent qu’une minorité absolument infime. S’ils règnent par l’audace, la ruse, l’hypocrisie, le bruit qu’ils font et le mouvement qu’ils se donnent, ils règnent surtout par l’inertie de leurs adversaires et l’éparpillement des forces conservatrices. C’est faute d’union et d’entente que l’immense majorité des catholiques, bien qu’hostiles aux doctrines subversives et impies propagées par les sociétés secrètes, laissent inactifs les moyens les plus efficaces qu’ils auraient de secouer une domination tyrannique qui les fait gémir.

« Comment ! s’écrie un publiciste distingué, voilà une société secrète de conspirateurs permanents, constituant la révolution en action et qui a pour programme de ses hauts grades : anéantir le catholicisme contre lequel tous les moyens sont bons, pourvu qu’ils réussissent… Et nous catholiques, nous conservateurs, nous resterions les bras croisés ! Nous ne répondrions pas aux appels du Chef de l’Eglise qui nous dit si haut et si justement : La franc-maçonnerie, voilà l’ennemi ! Nous n’adhérerions pas en masse à une ligue de résistance nécessaire, de défense légitime, de nécessité sociale ! Nous ne comprendrions pas que cette ligue s’impose à tous ! »

Et pourtant, s’il est une œuvre nationale et pratique, dans toute la force du mot, c’est à coup sûr celle dont le but est de défendre la religion, la loi, la propriété, c’est-à-dire les bases de la société humaine contre les nihilistes, les anarchistes et les athées de la franc-maçonnerie, couverts du manteau de la tolérance, de la philanthropie et de la neutralité.

Afin de rompre résolument en visière avec la société satanique qui enveloppe aujourd’hui le monde entier dans
les mailles de son réseau, hâtons-nous de répondre à ce pressant appel du Père commun des fidèles :

« Il faut que tous les gens de bien s’unissent et forment une ligue immense d’action et de prière. »
(Encycl. Humanum grenus.) »

Cette ligue, la voilà déjà formée ; il ne nous reste plus que d’y adhérer; c’est la Ligue antimaçonnique que nous venons de nommer. Le Manuel pratique de cette ligue fait plus qu’indiquer le mode d’organisation des forces dont nous pouvons disposer : il fournit encore les armes à mettre entre les mains des catholiques et de tous les conservateurs sérieux pour combattre sous l’étendard du Christ, repousser les attaques du nom chrétien et recouvrer enfin notre liberté religieuse et sociale.

Les moyens à promouvoir peuvent se réduire à deux principaux :

1 – éclairer la masse du peuple chrétien par la diffusion des journaux, tracts, publications diverses, spécialement du Manuel de la Ligue antimaçonnique. On a beau dire, en effet, que des écrits récents ont jeté pleine lumière sur les origines, l’organisation, le but, le secret et les mystères de la franc-maçonnerie : le peuple est encore loin d’être suffisamment éclairé sur la nature et les périls de cette vaste association internationale de conspiration révolutionnaire et antichrétienne.

Nombre d’adeptes en sont toujours à ignorer le but final d’une pareille secte, parce qu’elle cache encore plus ou moins le côté impie et antisocial de ses agissements clandestins.

« Ce sont de bonnes gens, écrivait le F. ». Weishaupt, le grand organisateur des sociétés secrètes ; sans avoir de l’esprit, ils ont du moins des écus. Ces gens-là, il nous en faut. Ce sont eux qui remplissent la caisse. Servons-nous-en. Mais, devant eux, pas un mot de nos secrets. »

Et qu’on n’objecte pas que de tels secrets sont aujourd’hui percés à jour. Nous répétons que les enseignements du Saint-Père à ce sujet n’ont pas encore fait leur trouée dans les masses et qu’il importe de répondre à son désir exprès de voir le Manuel de la Ligue antimaçonnique se propager partout en se répandant par milliers d’exemplaires. Aussi bien, tout en rendant accessibles à chacun des enseignements d’une si grande importance, cet opuscule ne laisse pas d’aplanir la voie aux moyens de combattre de front l’influence sectaire et d’opposer, dans la lutte engagée contre elle, force à force, union à union activité à activité.

2 – Populariser, par la diffusion du Manuel, l’idée d’un certain nombre d’actes pratiques à diriger contre la franc-maçonnerie et faire prendre des résolutions propres à rendre ces actes durables. Ne s’affilier à aucune société secrète ; ne point voter pour les tenants de la secte maçonnique; ne point s’abonner aux journaux inspirés par les hommes des loges ; combattre leurs œuvres et leur influence dans tous les milieux, notamment sur le terrain des affaires : voilà, entre autres engagements, quelques actes positifs qui nous permettront d’aborder efficacement et universellement le domaine des faits dans la lutte poursuivie contre des sectaires qui aspirent à renverser de fond en comble ce que Léon XI II appelle

« l’organisation religieuse et sociale »,

telle que l’a établie le christianisme : Disciplinam religionis reique publicœ (Discipline de la religion et du public). Serait-il impossible d’obtenir de l’autorité ecclésiastique, dans chaque diocèse et pour chaque paroisse, qu’un engagement formel contre la franc-maçonnerie et toutes les sociétés secrètes s’ajoutât aux promesses ordinaires du Baptême et de la première Communion ?

Unissons nos forces ! conclurons-nous avec la Civiltà. L’action individuelle et isolée n’aboutit à rien contre un ennemi qui, lui, est organisé et constitué sous des chefs visibles et invisibles ; un ennemi qui prend tous les moyens, licites et illicites, pour arriver à ses fins et qui pratique sans honte cette maxime qu’il attribue faussement aux Jésuites : La fin justifie les moyens. Devant cette armée du mal , sans foi ni loi , sans patrie ni religion, qui ne vit que de haine et de mensonge, il ne suffit pas de gémir et de déplorer dans l’isolement les défaites de l’armée chrétienne. A la ligue de Satan opposons la ligue de Jésus-Christ, ligue d’action, ligue de prière, comme i’a définie Léon XIII :

« Et agendi societas et precandi. » ( Et agir dans la prière et la communion. )

Source : Guerre à Satan ! 1892 – Librairie Catholique de l’Œuvre de Saint-Paul

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