Le rapport présenté le 23 août à New York par Reem Alsalem, rapporteuse spéciale de l’ONU sur la violence faite aux femmes et aux jeunes filles, est sans appel : la pratique de la maternité de substitution, doit être bannie dans le monde entier.
Ce document qualifie la GPA d’« esclavage moderne », car elle réduit les femmes à de simples instruments biologiques et expose les enfants à un commerce qui les prive de leur dignité de personnes.
Un système d’exploitation et de violence
Reem Alsalem n’a pas mâché ses mots : la maternité de substitution est associée à « l’exploitation et à la violence envers les femmes et les enfants ». Elle souligne que ce système renforce des logiques « patriarcales« , en traitant le corps de la femme comme un bien marchand ou un simple objet.

Dans de nombreux cas, les mères porteuses se voient retirer toute liberté : déplacements surveillés, soins médicaux imposés, voire pressions pour pratiquer des avortements sélectifs exigés par les commanditaires.
Une véritable vente d’enfants
Le rapport va plus loin en affirmant que la GPA commerciale revient à vendre des enfants, ce qui constitue un crime en droit international. La convention conclue entre les parents d’intention et la mère porteuse est comparable à un contrat de propriété : la femme se retrouve soumise à des clauses qui rappellent en tout point l’esclavage.
Pour l’ONU, il s’agit d’un trafic qui brise d’abord la dignité de la femme, mais surtout celle de l’enfant.
Les enfants, premières victimes
Selon le rapport, les enfants issus de ces pratiques sont les premières victimes. Dès leur naissance, ils sont arrachés à celle qui les a portés. Cette rupture volontaire du lien maternel, imposée par contrat, est décrite comme une atteinte grave au développement psychologique et affectif de l’enfant.
Il ne s’agit plus seulement d’un abus contre la mère, mais d’un traumatisme programmé contre l’enfant qui, au lieu d’être accueilli comme un don, devient un produit livré.
L’appel de l’ONU à une interdiction mondiale
Les recommandations sont claires :
- éradiquer la maternité de substitution sous toutes ses formes,
- annuler toute reconnaissance juridique des contrats et filiations qui en découlent,
- travailler à l’adoption d’un instrument juridique international contraignant pour interdire définitivement cette pratique.
Ce rapport met en lumière la gravité d’un système qui nie la dignité de la femme et de l’enfant, et qui s’oppose frontalement à la vision catholique de la famille et de la vie, où chaque enfant est un don de Dieu et non une marchandise.
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