Un nouveau sacrilège vient de frapper les montagnes du Tessin, au cœur des Alpes suisses. Sur le sommet du Basodino, culminant à 3 272 mètres à la frontière italienne, le gipfelkreuz, la croix qui domine le sommet, a été déraciné par des vandales. À ses côtés, la statue de la Vierge Marie a subi le même sort, arrachée et profanée. Comme si cela ne suffisait pas, le livre de sommet, dans lequel des générations d’alpinistes consignaient leurs souvenirs et leurs prières, a été déchiré en morceaux.
Une attaque contre la foi et l’hospitalité
Roberto Iori, gardien d’une cabane de montagne située dans la région, n’a pas caché son indignation. Il a rappelé que l’auteur de cet acte « a probablement emprunté notre refuge, peut-être même y a dormi ». Une telle trahison de l’hospitalité alpine ajoute une blessure morale à la profanation religieuse.

Pour lui, « le crucifix et la Madone étaient des repères pour les amoureux de la montagne ». Leur destruction révèle non seulement une haine du christianisme, mais aussi un mépris du patrimoine spirituel et culturel que représentent ces croix plantées au sommet des Alpes.
Une série de profanations inquiétantes
Le cas du Basodino n’est malheureusement pas isolé. Ces derniers mois, plusieurs sommets italiens et suisses ont connu des actes similaires :
- Au Pizzo Pioltone (2 612 m), dans le haut Valle Bognanco, le livre du sommet a été découpé en lambeaux.
- Sur le Pizzo Tignaga, c’est la croix elle-même qui a été endommagée.
- Au Monte Tagliaferro (2 964 m), la petite statue mariale (la « Madonnina ») a été arrachée, la plaque commémorative détériorée, et le livre du sommet rendu inutilisable.
- Même le Monte Bo (2 071 m) dans le Valsesia n’a pas été épargné : la statue de la Madone y a subi des dégradations.
Ces multiples attaques ne peuvent plus être vues comme de simples actes isolés. Elles témoignent d’un climat croissant d’hostilité envers les symboles de la foi catholique, même dans des lieux reculés où la tradition chrétienne s’exprime avec simplicité et beauté.
Un appel à la vigilance et à la réparation
Déraciner une croix, arracher une statue de la Vierge ou profaner un livre de sommet, c’est blesser la mémoire des générations qui ont gravé leur foi dans ces montagnes, c’est humilier le culte rendu à Dieu et à sa Sainte Mère.
Ces événements doivent réveiller notre vigilance. Face à la multiplication des profanations, il est urgent de renforcer la défense des lieux sacrés, de prier en réparation et d’affirmer publiquement notre attachement aux symboles chrétiens. Les croix rappellent que tout sommet appartient à Dieu, Roi de la création, et qu’aucun vandale ne pourra effacer cette vérité.
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