Le gouvernement canadien, dans une nouvelle attaque frontale contre l’Église catholique et les défenseurs de la vie, tente de faire passer un budget qui pourrait anéantir des milliers d’œuvres caritatives catholiques. La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a immédiatement réagi en adressant une lettre au ministre fédéral des Finances et des Affaires intergouvernementales, Dominic Leblanc. Cette lettre, datée du 10 mars, dénonce les graves conséquences des recommandations issues des consultations pré-budgétaires du gouvernement en vue du budget 2025.
Un projet de loi idéologique et hostile à la foi chrétienne
Deux recommandations particulièrement scandaleuses ressortent de ce projet. La première (#429) prévoit de retirer le statut d’organisme de bienfaisance aux associations dites « anti-avortement », c’est-à-dire toutes celles qui défendent la vie innocente contre la culture de mort imposée par l’État. La seconde (#430) cherche carrément à modifier la Loi de l’impôt sur le revenu pour éliminer la reconnaissance de « l’avancement de la religion » comme objectif charitable, visant ainsi directement l’Église et toutes les organisations de foi chrétienne.
Ces attaques montrent bien l’acharnement du gouvernement actuel contre les valeurs chrétiennes et les institutions qui ne se plient pas à l’idéologie progressiste dominante.
Un coup de massue contre les œuvres de charité catholiques
Les évêques canadiens rappellent que les œuvres catholiques sont en première ligne pour aider les plus démunis. Elles gèrent des banques alimentaires, accueillent les pauvres, prennent en charge les personnes âgées et vulnérables, assurent l’éducation et fournissent des soins hospitaliers. Ces services, rendus sans distinction de croyance, sont aujourd’hui menacés par la volonté du gouvernement de sanctionner les catholiques pour leur fidélité à l’Évangile et leur opposition à la culture de mort.
Détruire ces organisations sous prétexte d’idéologie politique, c’est frapper directement les plus pauvres. La CECC met en garde contre les conséquences catastrophiques de ces mesures qui, si elles étaient adoptées, entraîneraient une chute des dons et la fermeture de nombreuses institutions caritatives. Près de 40 % des organismes de bienfaisance canadiens sont d’inspiration religieuse et se retrouveraient en grande difficulté.
Une dictature idéologique qui ne cache plus son nom
Il ne s’agit plus simplement d’une question fiscale ou de gestion des organismes de bienfaisance : c’est une attaque préméditée contre l’Église catholique et la morale chrétienne. Le gouvernement Canadien tente d’écraser toute opposition à son agenda sociétal en étouffant financièrement les institutions qui défendent des valeurs traditionnelles.
La lettre de la CECC dénonce ce favoritisme scandaleux envers les organisations conformes à l’idéologie progressiste du pouvoir en place, tout en cherchant à marginaliser et faire disparaître celles qui restent fidèles à leur mission chrétienne.
En plus de porter atteinte à la liberté religieuse, ces mesures auront un coût faramineux pour la société. Une étude du think tank canadien Cardus en 2024 a estimé que les services rendus par les organisations religieuses représentent 16,5 milliards de dollars. Si elles disparaissent, la charge retombera sur les contribuables et les services publics déjà saturés.
Un appel à la résistance et à la défense de la foi
Les évêques canadiens appellent le gouvernement à renoncer immédiatement à ces recommandations qui ne sont rien d’autre qu’une persécution idéologique sous couvert de réforme fiscale. Ils exigent un dialogue avec les autorités fédérales pour protéger les droits fondamentaux des catholiques et de toutes les organisations de foi chrétienne.
Le processus de consultation budgétaire s’est achevé le 10 mars, et le ministère des Finances étudie actuellement les réactions. L’Église catholique canadienne ne se taira pas face à cette offensive antichrétienne et appelle tous les fidèles à se mobiliser pour défendre la liberté de religion et les œuvres de charité menacées par un gouvernement hostile à la foi.






