Salut à tous, j’espère que vous allez bien malgré l’actualité que nous allons traiter aujourd’hui. On se retrouve pour parler d’une nouvelle épreuve pour notre Église. C’est une affaire malheureuse, sinistre même, qui s’est déroulée près d’Agen. Dans la petite église Sainte-Jeanne, un bandit est entré non pas pour prier, mais pour briser, souiller et détruire la magnifique crèche de ce village.
L’horreur découverte : Un acte barbare en pleine Nativité
C’est ce 8 janvier 2026 que les fidèles et le prêtre, l’abbé Jérôme Pomier, ont découvert l’impensable. La crèche, cœur de l’édifice en cette période, a été totalement saccagée. Les personnages ont été renversés, brisés. Mais le plus choquant, le plus douloureux pour nous catholiques, c’est l’image de cet Enfant-Jésus décapité et démembré.
Ce n’est pas juste du vandalisme, c’est une volonté de détruire le Beau et la pureté. Comme l’a si bien dit Michel, le délégué pastoral : « Il y a des gens qui ne savent que détruire ».
La réaction ferme de l’Évêque et le courage rare du Maire
Face à ce blasphème, l’Église n’est pas restée muette. Monseigneur Alexandre de Bucy, évêque d’Agen, a réagi immédiatement avec un communiqué puissant. Il a comparé cette violence à celle du roi Hérode, cette violence aveugle et diabolique capable de s’en prendre à des enfants fragiles. Mais il a aussi rappelé notre espérance : cette haine ne nous détournera pas de notre volonté de construire la paix.
Et il faut le souligner, car c’est devenu trop rare dans notre pays : le maire a lui aussi condamné fermement cet acte. Il n’a pas pris de pincettes pour dire que ce geste violent blessait tout le diocèse. C’est exactement ce qu’on attend de l’administration républicaine : qu’elle dénonce le mal, d’où qu’il vienne, sans faire de différence entre les communautés.
Silence médiatique et nécessité du combat judiciaire
Malheureusement, on connait la chanson. Pendant que nous pleurons nos églises profanées, les grands médias et l’État restent souvent bien silencieux. Il y a clairement deux poids, deux mesures.
C’est pourquoi, chers amis, j’insiste sur un point crucial : il faut toujours porter plainte. Deux plaintes ont été déposées pour cette affaire, et c’est très bien. Que ce soit pour un tronc pillé ou, comme ici, pour un véritable sacrilège, ne laissez jamais rien passer. Si vous ne portez pas plainte, l’État mettra ça sous le tapis et les chiffres officiels de la persécution des chrétiens en France seront faussés. Il faut que ces actes soient comptabilisés pour que le combat soit mené à armes égales.
Reconstruire plus beau qu’avant
Je terminerai sur une note d’espérance. Comme on le disait, s’il y a des gens pour détruire, il y a heureusement des catholiques pour reconstruire, et encore plus beau qu’avant ! C’est l’occasion d’exercer notre charité et notre résilience.
Je vous invite à prier pour cette communauté du Passage d’Agen, pour l’abbé Pomier, pour le maire courageux, et en réparation pour Notre Seigneur Jésus-Christ, encore une fois souillé par la barbarie.
Que le Seigneur vous bénisse et nous donne la force de rester debout. À bientôt !






