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Le cardinal Marc Ouellet, figure éminente de l’Église catholique, vient d’être totalement innocenté dans une affaire qui avait fait grand bruit. Retour sur une affaire où la malice et le mensonge ont finalement été confondus par la justice.
Un procès en diffamation gagné par le cardinal
Le cardinal Marc Ouellet, ancien archevêque de Québec et préfet du dicastère pour les évêques, a été victime de fausses accusations d’agression sexuelle. Une femme, Pamela Grolo, agente de pastorale du diocèse de Québec, l’accusait de l’avoir agressée à quatre reprises entre 2008 et 2010. Or, le juge Martin Castonget, de la Cour supérieure, a donné foi à la version du cardinal et condamné la plaignante pour diffamation. Elle devra verser 100 000 dollars au cardinal, qui a promis de reverser cette somme à la lutte contre les abus sexuels envers les autochtones.
Des accusations démontées par la justice
Lors du procès, Pamela Grolo a changé sa version des faits. Elle a rétrogradé trois des quatre événements qu’elle qualifiait d’agressions. Le juge a relevé des invraisemblances et des contradictions. Par exemple, elle reprochait au cardinal de lui avoir massé le dos pendant plusieurs minutes, mais elle a admis que cela n’avait duré que quelques secondes. Elle affirmait qu’il lui avait touché le pli fessier lors d’une accolade, mais la preuve a montré que le cardinal tenait sa crosse épiscopale, rendant ce geste impossible. De plus, elle a confondu deux événements distincts. Le juge a conclu que la seule vérité qui compte à ses yeux est la sienne.
Un complot contre un homme d’Église
Ce jugement met en lumière une véritable cabale contre le cardinal Ouellet, sali par des accusations mensongères. Deux autres femmes ont témoigné à charge, mais leurs récits ont été jugés non pertinents et peu crédibles. L’une d’elles, Mélissa, racontait un geste déplacé avec un billet de 50 dollars, mais le juge a estimé son témoignage émotif et peu fiable. L’autre, Marie-Louise Morau, n’a jamais identifié clairement le cardinal, et une preuve temporelle a démontré qu’il ne pouvait être l’auteur des gestes décrits. Le cardinal, qui avait terminé troisième au conclave ayant élu le pape François, était pourtant très estimé dans l’Église. Cette affaire montre comment Satan peut tenter de salir les hommes de bien. Le commentateur de la vidéo insiste : il faut toujours attendre de connaître tous les dossiers avant de jeter l’opprobre sur un prêtre, un évêque ou un cardinal. Il appelle à prier pour la repentance de ceux qui ont calomnié le cardinal, et remercie le Seigneur pour la victoire de la vérité et de la justice.





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