C’est une nouvelle preuve, s’il en fallait encore, que la persécution de la Vérité ne connaît aucune frontière et n’hésite pas à violer le caractère sacré des lieux de culte. L’église catholique St Jean l’Evangéliste, située à Campbelltown dans le sud-ouest de Sydney, est devenue la cible d’une ignoble intimidation. Alors que les fidèles et les défenseurs de la dignité humaine se préparaient à assister, ce 29 novembre, à la projection du documentaire « State Organs », une menace à la bombe a été proférée pour tenter de faire taire la dénonciation des atrocités commises par le Parti communiste chinois (PCC).
Ce film, maintes fois primé, a pour noble vocation d’exposer au grand jour le système barbare de prélèvements forcés d’organes, pratiqué par le régime de Pékin sur les adeptes du Falun Gong et les Ouïghours. Face à cette lumière projetée sur ses crimes, l’ombre communiste a réagi avec sa violence coutumière. Le 23 novembre 2025, un message glaçant a été transmis aux organisateurs via la plateforme de billetterie Eventbrite. L’ultimatum est sans équivoque et d’une brutalité inouïe : « Une bombe a été placée dans l’église. Si l’événement n’est pas annulé d’ici demain soir, si la coopération avec le Falun Gong n’est pas interrompue et si aucune déclaration n’est publiée en ligne, la bombe sera déclenchée ».
Les responsables de l’événement ont été avertis le 25 novembre par la plateforme, qui a précisé avoir immédiatement alerté les forces de l’ordre de la Nouvelle-Galles du Sud. « Nous prenons très au sérieux tous les signalements de sécurité et nous nous engageons à vous soutenir », a indiqué Eventbrite dans son courriel. Fort heureusement, la Providence a veillé : une fouille des abords de l’église, menée par la police l’après-midi du 24 novembre, n’a révélé aucun engin explosif. Les autorités assurent qu’il n’existe aucune menace persistante pour la population, mais le mal est fait : la peur a tenté de s’insinuer dans la maison de Dieu.
Cet incident n’est pas isolé et porte la marque d’une répression transnationale orchestrée par un régime athée qui ne tolère aucune dissidence. Paul Johnstone, ancien membre de la police fédérale australienne, analyse avec justesse que ces manœuvres visent à « créer de la peur, des coûts financiers et un risque pour la réputation de toute personne qui ose aborder des sujets que le PCC juge “sensibles” ». Selon lui, le Parti communiste perçoit ces événements comme une menace directe pour son image et emploie des tactiques de harcèlement pour les étouffer.
Il est d’ailleurs troublant de constater que cette menace survient au moment même où Zhao Leji, troisième personnage de l’État chinois, achève une tournée diplomatique en Australie. Parallèlement, d’autres incidents similaires ont été rapportés, comme l’évacuation du Kennedy Center à Washington en février 2025, suite à une fausse alerte visant la compagnie Shen Yun, fondée par des pratiquants de Falun Gong pour faire revivre la culture traditionnelle chinoise.
Pourquoi un tel acharnement contre le Falun Gong ? M. Johnstone offre une explication qui résonne avec notre compréhension de la tyrannie spirituelle : « La seule entité menacée par le Falun Gong, c’est le PCC lui-même, car ce mouvement représente une vaste organisation civile indépendante que le parti ne peut contrôler ». En prônant une autonomie morale, ce mouvement remet en cause le monopole idéologique du Parti. C’est donc bien la liberté de l’âme et le droit de témoigner de la vérité qui sont ici attaqués.
Face à cette terreur qui cherche à bâillonner la dénonciation du mal, il est du devoir des hommes libres de ne pas céder. Comme le souligne l’ancien officier, « protéger ces manifestations est essentiel pour défendre la liberté d’expression » et le droit de débattre des violations des droits de l’homme, fussent-elles commises par une puissance étrangère agressive. L’église, lieu de refuge et de vérité, ne saurait devenir l’otage de la barbarie politique.
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