À peine élu, notre nouveau Saint-Père, le pape Léon XIV, est déjà la cible de critiques virulentes. Et pas de la part de n’importe qui. Ceux qui l’attaquent sont précisément ceux qui, pendant des années, ont transformé l’Église en une vitrine du politiquement correct, en instrumentalisant la figure papale pour faire avancer une théologie dévoyée, complètement en dehors de la Tradition.
Mais aujourd’hui, ces mêmes voix hurlent à la trahison. Pourquoi ? Parce que Léon XIV, fidèle au Christ, fidèle à l’Évangile, fidèle à la foi catholique, commence à rappeler des vérités que beaucoup n’aiment plus entendre. Il affirme, sans trembler, que le mariage est un sacrement, que les divorcés remariés sans déclaration de nullité ne peuvent pas communier, et que les bénédictions de couples homosexuels sont contraires à l’enseignement de l’Église. Voilà tout. Rien de nouveau, simplement l’Évangile, simplement la Tradition.
Le Père Santiago Martín l’a très bien résumé : le nouveau pape est déjà attaqué non pas pour ses erreurs, mais parce qu’il veut défendre la vérité. On le traite d’intransigeant, de rétrograde, d’ennemi de « l’inclusion », tout simplement parce qu’il ose rappeler ce que l’Église a toujours enseigné.
Et pendant ce temps-là, ces gens qui crient au scandale parce que Léon XIV refuse de bénir des unions contraires à la nature et à la Loi divine, ce sont les mêmes qui, hier encore, disaient qu’un pape était infaillible, qu’il fallait l’« aimer » … mais uniquement tant qu’il disait ce qu’ils voulaient entendre.
Ce double discours commence à éclater au grand jour. Ceux qui prêchaient une Église « ouverte », une Église « de la miséricorde », montrent maintenant leur vrai visage : ils ne veulent pas une Église fidèle au Christ, ils veulent une Église soumise au monde.
Mais avec Léon XIV, ils tombent mal. Le Père Santiago nous le rappelle : ce pape-là n’est pas un réformateur au goût du jour. Ce n’est pas un homme de compromis. Il vient du continent américain, oui, mais il ne vient pas avec l’idéologie allemande dans ses valises. Il vient avec le cœur tourné vers le Sacré-Cœur. Et ça, ça dérange.
Une défense courageuse de la vérité
Dans ses premiers mots, Léon XIV a déjà dit ce que beaucoup redoutaient : l’Église n’a pas le droit de bénir le péché. Il ne l’a pas dit méchamment, ni de façon agressive. Il l’a dit avec amour, mais avec fermeté. Parce que le vrai amour, ce n’est pas de flatter les gens dans leurs erreurs, c’est de les conduire vers la vérité qui sauve.
Il a aussi rappelé que le mariage est indissoluble, que ce n’est pas une formalité, que ce n’est pas quelque chose qu’on peut adapter selon les humeurs du moment. Et c’est exactement ce qu’a toujours enseigné l’Église, depuis Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même.
Ce discours, aujourd’hui, choque les oreilles habituées aux compromis, aux flous, aux bénédictions bricolées dans des sacristies aux allures de bureaux politiques. Mais il réjouit tous les fidèles qui n’ont jamais cessé d’aimer l’Église dans sa vérité, dans sa clarté, dans sa fidélité au Christ.
Le Père Santiago l’explique bien : la guerre a commencé. Les médias progressistes, les réseaux d’influence synodaux, les évêques alignés avec l’agenda LGBT… tous sont déjà sur le pied de guerre. Ils ne supportent pas que le Successeur de Pierre redevienne un vrai berger, un père, un roc, un pasteur, et non plus un caméléon cherchant à plaire au monde.
Mais cette bataille, elle n’est pas perdue d’avance. C’est même peut-être le début d’un renouveau. Léon XIV n’est pas seul. Il a derrière lui des millions de fidèles, de prêtres, de familles, de jeunes, qui veulent une Église claire, droite, fidèle, pas un laboratoire d’expériences sociales.
Ce n’est que le début. Mais le vent a tourné. Il y a un nouveau ton à Rome. Et, comme le dit le Père Santiago, on ne peut pas plaire à Dieu et au monde à la fois. Ce pape, lui, a choisi son camp. Et nous aussi, on doit choisir : est-ce qu’on veut suivre le Christ ou plaire aux hommes ?






» ce sont les mêmes qui, hier encore, disaient qu’un pape était infaillible, qu’il fallait l’« aimer » … mais uniquement tant qu’il disait ce qu’ils voulaient entendre. »
C’est exactement, ce que j’ai mis. Le monde moderne veut être en accord avec le pape, reconnait son infaillibilité seulement quand le pape partage leur opinion. (et c’est très rarement)
https://defensiocatholicismi.blogspot.com/2025/06/profession-de-foi-dun-catholique.html