Enfin une décision juste au pays de l’érable. Une autorité canadienne du travail a officiellement reconnu que des employés chrétiens avaient été lésés dans leurs droits fondamentaux pour avoir refusé de recevoir les injections expérimentales contre le COVID-19, en raison de leur foi.
Patricia Harewood, arbitre auprès du Conseil des relations de travail du secteur public fédéral, a sévèrement rappelé à l’ordre le Conseil national de recherches du Canada. Cet organisme public avait suspendu plusieurs membres de son personnel sans traitement, uniquement parce qu’ils refusaient les injections développées ou testées à l’aide de cellules provenant de bébés avortés.
Dans sa décision, elle a reconnu que le fait d’avoir mis ces personnes en congé sans solde constituait une atteinte grave à la liberté de religion. Elle a écrit noir sur blanc que cela représentait « une interférence significative avec une croyance religieuse sincère ». Autrement dit, ce n’est pas une simple formalité juridique ou un caprice idéologique : c’est une violation des droits garantis par la Charte.
Des croyants fermes dans leur refus
L’un des cas jugés est celui d’une météorologue catholique, suspendue pour avoir refusé les injections Johnson & Johnson et AstraZeneca, toutes deux associées à l’usage de lignées cellulaires issues de fœtus avortés. Elle a déclaré sous serment à son supérieur qu’elle préférait mourir plutôt que de recevoir une telle injection. Son témoignage est sans équivoque :
« Mes convictions religieuses m’interdisent de recevoir les vaccins contre le COVID-19, car ils sont tous liés, d’une manière ou d’une autre, à l’avortement. Et je rejette toute coopération, directe ou indirecte, avec cet acte que je considère comme un meurtre d’innocents. »
Un autre cas concerne un analyste informatique de confession pentecôtiste, chrétien convaincu depuis plus de vingt ans. Il n’a jamais reçu de vaccin depuis sa conversion. Dans son affidavit, il affirme clairement que
« l’utilisation de tissus issus de bébés avortés, même à distance, viole le commandement divin de ne pas tuer. »
Ces exemples ne sont que deux parmi des centaines. En effet, plus de 350 dossiers similaires sont actuellement en cours d’examen selon les chiffres dévoilés.
Le contexte d’une tyrannie sanitaire
Petit rappel : c’est en octobre 2021 que le gouvernement Trudeau avait imposé des mesures liberticides inédites, obligeant tous les employés fédéraux et les travailleurs du secteur des transports à se faire injecter, sous peine de perdre leur emploi ou d’être interdits de voyage, même à l’intérieur du pays. Résultat : des milliers de Canadiens ont été mis au ban de la société, tout simplement pour avoir tenu bon dans leur foi et leur conscience.
Les documents présentés au Parlement révèlent qu’un grand nombre de demandes d’exemptions religieuses ont été balayées d’un revers de main. Sur 2 042 demandes déposées, seules 540 ont été acceptées. Une honte.
Heureusement, les choses commencent à bouger. Plusieurs tribunaux canadiens rendent désormais des jugements favorables aux employés injustement licenciés pour avoir refusé ces injections. Même la deuxième plus grande compagnie aérienne du pays a été condamnée à verser des compensations à l’un de ses employés « licencié sans justification ».
Des vaccins moralement inacceptables
Il est bon de rappeler que les vaccins à ARNm, présentés comme la solution miracle, se sont révélés dangereux dans bien des cas. Les recherches indépendantes et les témoignages s’accumulent : dommages cardiaques, caillots sanguins, effets secondaires graves sur les enfants, et toujours cette même abomination : l’usage de lignées cellulaires issues de l’avortement.
Ces produits ne sont pas neutres. Ils portent une empreinte de mort, celle de l’enfant innocent arraché du ventre de sa mère pour servir la science folle de notre époque. Qu’un catholique, qu’un chrétien fidèle, refuse de s’y associer devrait aller de soi.






