Alors que le gouvernement canadien continue de chanter les louanges de la prétendue efficacité des vaccins COVID, une autre réalité, beaucoup plus sombre, s’impose : celle des victimes laissées pour compte, et d’un programme d’indemnisation qui croule sous les accusations de mauvaise gestion.
Depuis le lancement du Programme canadien de soutien en cas de blessure attribuable à un vaccin (VISP) en décembre 2020, le montant total versé aux Canadiens blessés par les injections COVID a atteint 18,1 millions de dollars, contre seulement 6,6 millions en 2023. Une multiplication par trois en l’espace de deux ans. Ces chiffres, révélés début juin 2024, ne font que confirmer ce que beaucoup soupçonnaient depuis longtemps : la réalité des effets indésirables post-vaccination est bien plus importante que ce que le gouvernement a voulu faire croire.
Pourtant, sur 3 317 réclamations déposées, seulement 234 ont reçu une approbation. Cela représente moins de 7 % des cas reconnus, une proportion alarmante qui suscite des interrogations légitimes sur les critères d’éligibilité du programme, ainsi que sur la transparence des autorités de santé.
Pire encore, des mémos internes ont récemment révélé que des responsables de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) ont volontairement omis de signaler certains effets secondaires des vaccins, allant même jusqu’à instruire leur personnel de ne pas tout déclarer. Une pratique scandaleuse, mais pas surprenante pour ceux qui suivent de près la gestion fédérale de cette crise.
Un mémo confidentiel de 2023 avait déjà exposé la stratégie gouvernementale consistant à dissimuler les effets indésirables afin d’éviter de semer l’inquiétude parmi la population. Cette volonté de cacher la vérité démontre une rupture totale de confiance entre les autorités et les citoyens.
Et pendant que les blessés peinent à obtenir justice, la société Oxaro Inc., chargée de gérer le VISP pour 50,6 millions de dollars, a, selon une enquête explosive de Global News, détourné une partie des fonds publics, gaspillant 33,7 millions en frais administratifs, contre seulement 18,1 millions versés aux victimes. Plus d’argent pour la paperasse que pour les vies brisées. Aucune annonce officielle n’a été faite sur ce contrat douteux, ni sur le site du gouvernement, ni via le bureau officiel du ministre Carney.
Alors même que le nombre de décès liés aux vaccins est officiellement de 442, le gouvernement Trudeau continue de soutenir l’industrie pharmaceutique. Pfizer et Moderna ont récemment reçu près de 400 millions de dollars en nouveaux contrats pour leurs injections, malgré les effets secondaires avérés : caillots sanguins, éruptions cutanées, fausses couches, infarctus du myocarde, y compris chez de jeunes hommes en parfaite santé.
Une étude récente menée par Correlation Research in the Public Interest, un groupe de recherche basé au Canada, a mis en lumière un lien causal direct entre l’augmentation de la mortalité globale et les campagnes de vaccination de masse dans 17 pays. Des données qui contredisent frontalement les discours officiels sur la sécurité du vaccin.





