En ce 2 janvier 2026, l’actualité catholique est marquée par une confrontation brutale entre la Lumière et les ténèbres. Comme le proclame fièrement notre slogan : « Il est 10 heures, Bienvenue sur Radio Du Clocher, la voix de l’Église au centre de la Société !! ». Aujourd’hui, nous analysons une persécution médiatique symptomatique de notre époque, tout en célébrant le retour de la Tradition au Vatican et la mémoire de la Reconquista.
Saint Basile le Grand : Un modèle face à la tyrannie
Pour comprendre les enjeux actuels, il faut se tourner vers le IVe siècle. Face à l’empereur hérétique Valens qui niait la divinité du Christ, Saint Basile, évêque de Césarée, s’est dressé comme un colosse. Lorsque le préfet Modestus le menaça de confiscation, d’exil et de mort, la réponse du Saint fut cinglante : « Si tu me prends mes biens, je n’ai que quelques livres et ma soutane. L’exil ? La terre entière est à Dieu. La torture ? Mon corps est si frêle qu’il cédera au premier coup, me livrant à la vraie Vie. »
Devant la stupéfaction du préfet qui avouait que personne ne lui avait jamais parlé avec une telle liberté, Basile rétorqua : « C’est que tu n’as jamais rencontré un véritable évêque ! ». Cette intransigeance doctrinale est une leçon pour nous : la charité sans la Vérité n’est qu’une sentimentalité toxique. On ne négocie pas le dogme.
Vérité historique et censure de l’Évangile : Le cas de l’Abbé Raffray
Cette fermeté de Saint Basile trouve un écho contemporain dans l’affaire de l’Abbé Raffray. Ce prêtre fidèle est actuellement la cible d’une campagne de presse virulente, orchestrée notamment par Tribune Juive et les médias du système. Son crime ? Avoir rappelé, dans une vidéo théologique, le rôle de certains Juifs dans la crucifixion du Christ, conformément aux textes sacrés.
On accuse l’Abbé Raffray de réactiver l’accusation de « peuple déicide », alors qu’il ne fait qu’exposer la théologie de la Passion. La question se pose alors avec gravité : la vérité historique et censure de l’Évangile sont-elles devenues la norme ? Est-il désormais interdit à un prêtre d’enseigner le dogme sans être taxé d’antisémitisme par les censeurs modernes ? C’est la liberté de l’Église qui est ici attaquée.
Le désert de 2026 et la voix de Saint Jean-Baptiste
L’Évangile de ce jour nous éclaire sur notre attitude. Saint Jean-Baptiste déclare aux envoyés des prêtres : « Je ne suis pas le Christ » et ajoute « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur ». Dans notre société apostate de 2026, qui est ce désert spirituel, nous ne devons pas chercher à être des stars ou des influenceurs, mais des voix qui crient la vérité.
Comme le souligne le commentaire de l’Évangile : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ». Le Christ est présent dans nos tabernacles, ignoré par le monde. Notre mission n’est pas de faire du social ou d’être gentils, mais de « délier la courroie de sa sandale » et de forcer ce monde aveugle à regarder vers Lui.
Le renouveau liturgique sous le Pape Léon XIV
Si la tempête fait rage dans les médias, l’espérance renaît à Rome. Depuis son élection en mai dernier, le Pape Léon XIV a opéré une rupture salutaire avec le style jésuite et paupériste de son prédécesseur. Fini la Fiat 500 : le Saint-Père a restauré 17 traditions liturgiques en huit mois. Il a rétabli la messe de minuit à minuit, réintroduit le trône et les ornements pontificaux, et chante désormais la messe en latin.
Ce retour au sacré porte des fruits immédiats. Les chiffres de la Préfecture de la Maison Pontificale sont formels : près de 3 millions de fidèles ont afflué à Rome, avec un pic impressionnant en fin d’année 2025. Le Pape Léon XIV prouve ainsi que la verticalité attire les âmes. Par ailleurs, lors des Vêpres du 31 décembre, il a fermement condamné les « fausses motivations religieuses » et les « stratégies armées » déguisées pour des conquêtes de marchés, appelant à revenir au « dessein de Dieu ».
La Chute de Grenade : Une leçon de persévérance
Enfin, n’oublions jamais l’histoire. Le 2 janvier 1492 marquait la glorieuse chute de Grenade. Après près de 800 ans d’occupation, Isabelle la Catholique et Ferdinand d’Aragon ont reçu les clés de l’Alhambra des mains de Boabdil. Cette victoire n’était pas seulement militaire, elle a sauvé l’Europe chrétienne d’un destin de califat.
Face aux invasions spirituelles et migratoires d’aujourd’hui, l’exemple de la Reconquista doit nous animer. « La victoire appartient à ceux qui durent », à ceux qui plantent la Croix sur les ruines de l’ennemi.
En union de prière pour nos prêtres persécutés : « Seigneur, protégez vos prêtres des loups, donnez-leur la force de Saint Basile pour ne jamais plier le genou devant les mensonges du monde moderne. Que Votre Vérité triomphe. »





















