Depuis plusieurs années, un courant politique se revendiquant « national » ou identitaire occupe une place croissante dans le débat public français, notamment dans les médias et sur les réseaux sociaux. Se présentant comme ancré à droite, parfois à l’extrême droite, ce mouvement se drape souvent d’une étiquette « chrétienne » ou « enracinée« , tout en flirtant avec des discours identitaires virulents, voire racistes, et paradoxalement, un soutien marqué au sionisme.
À y regarder de près, ce courant n’a de chrétien que le nom. Loin des racines catholiques de la France et de l’esprit de l’Évangile, il promeut un nationalisme qui s’aligne sur une vision du monde incompatible avec la foi chrétienne, marquée par des influences idéologiques étrangères à la tradition spirituelle et culturelle française.
Éric Zemmour est l’exemple le plus flagrant de cette dérive. Cet homme se prétend défenseur de la civilisation française, mais rejette explicitement le cœur même de cette civilisation : Jésus-Christ. En novembre 2023, sur France Inter, il déclare sans détour :
« Je suis contre Jésus-Christ ! Le Christ, c’est pas la liberté, c’est la mort ! ».
Comment un homme qui profère de telles paroles peut-il encore être promu comme référence de la droite ? Comment des millions de Français peuvent-ils suivre un homme qui insulte le fondement même de notre civilisation ? C’est que la confusion est totale, et la foi, presque absente.

Ce nationalisme sioniste s’est imposé par un matraquage médiatique ininterrompu. Les figures qu’on autorise à s’exprimer dans les sphères dites conservatrices sont toujours les mêmes : soutien inconditionnel à Israël, soumission aux intérêts étrangers et silence total, voire hostilité, dès qu’on parle du Christ. Il suffit d’ouvrir les yeux. Il n’y qu’à écouter l’« homélie » de De Villiers pour son ami Goldnadel, celui-là même qui a plaidé pour qu’Israël récupère le Tombeau des Rois à Jérusalem, un lieu chrétien, sanctifié par nos ancêtres francs. Voilà où ils en sont : ils rendent hommage à ceux qui s’approprient nos lieux saints. Rien de catholique, rien de français. Que de la compromission.
Et pendant ce temps-là, les vrais catholiques, ceux qui tiennent bon, qui restent fidèles au Christ-Roi, à la messe, aux sacrements, sont systématiquement écartés. Invisibilisés, moqués, dépeints comme des fanatiques. Et dans cette ambiance pourrie, des foules entières, mal catéchisées, ignorantes de la foi, tombent dans le piège. Ils se font avoir par des slogans creux : « civilisation« , « racines« , « ordre« , « valeurs« , mais sans jamais prononcer le Nom au-dessus de tout nom : Jésus-Christ. On leur parle d’identité, jamais de foi. De laïcité, jamais de Vérité. Parce que ceux qui monopolisent la parole ne sont pas chrétiens. Ils ne veulent pas du Christ. Ce qu’ils veulent, c’est une France musclée mais païenne. Une France dure mais sans miséricorde. Une France centrée sur l’ethnie, mais coupée de la grâce.
Disons-le franchement, ce pseudo-nationalisme est une trahison. Il n’a rien à voir avec la vraie France. Il n’a rien à voir avec Reims, avec Jeanne d’Arc, avec Saint Louis. La France, la vraie, est née dans le sang du baptême. Sans l’Église, elle est un cadavre. Ceux qui prétendent la défendre tout en rejetant le Christ ne font que la profaner. Ils parlent d’honneur, mais méprisent le Sacré. Ils parlent de tradition, mais nient celle des apôtres. Ils veulent des frontières, mais laissent leur âme ouverte aux pires influences, à des puissances étrangères, à des idéologies antichrétiennes, et ils se prosternent devant elles.
Le catholicisme, aujourd’hui, est le dernier rempart réel contre cette imposture. Il ne suffit pas de crier « nos clochers » si on ne défend pas ce qu’ils abritent. Il ne suffit pas de parler de « racines », il faut revenir à la source. Il ne suffit pas de dire « civilisation », il faut proclamer Jésus-Christ, Roi des nations. Un nationalisme sans le Christ est un leurre. Une contrefaçon. Une mise en scène destinée à détourner les âmes.
Tout ce qu’on nous sert à l’écran n’est qu’une illusion. Les catholiques fidèles y sont soigneusement tenus à l’écart, ou alors autorisés uniquement s’ils renient la Tradition, s’ils se plient au politiquement correct, s’ils relativisent la foi. À l’inverse, les chantres du sionisme ont droit à toutes les tribunes. Pourquoi ? Parce qu’ils ne dérangent pas l’ordre mondial en place. Parce qu’ils confortent les logiques de pouvoir, tant qu’elles leur laissent leur petit territoire idéologique. Parce qu’ils veulent une France adaptée aux standards du sionisme politique et des lois talmudiques, comme le dira Von der Leyen :
« L’Europe a les valeurs du Talmud »
Les catholiques doivent ouvrir les yeux. On ne reconstruira pas la France avec les ennemis de la Croix. On ne sauvera pas notre civilisation en pactisant avec ceux qui méprisent l’Évangile, la loi naturelle, la famille ou les lois de Dieu. Le seul vrai patriotisme, c’est celui du Sacré-Cœur. Le seul vrai ordre, c’est celui du règne du Christ. Tout le reste, c’est du vent. De la poudre aux yeux. Une imposture de plus, qui mène droit dans le mur.
Il est grand temps de parler. De dénoncer. De nommer les choses. Pas par colère, mais par amour de la vérité. Par amour de notre pays. Et surtout, par fidélité à Celui qui seul peut redresser la France : Jésus-Christ, vrai Dieu, vrai homme, roi des rois, roi des cœurs.
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