Le 17 mai 2013 restera une date sombre pour les défenseurs de la famille traditionnelle en France. Ce jour-là, cette loi a littéralement brisé les fondements de la civilisation occidentale en imposant le « mariage » entre personnes de même sexe. Aujourd’hui, un vent de résistance se lève. Pour de nombreux experts et témoins de premier plan, l’abrogation du mariage homosexuel n’est plus une utopie, mais une nécessité vitale pour la protection de l’enfance.
Une onde de choc pour la structure familiale
Depuis plus de dix ans, les conséquences de cette redéfinition juridique du mariage se font sentir. En niant la vérité immuable de la complémentarité entre l’homme et la femme, la justice a créé un précédent où le désir des adultes prime sur les besoins fondamentaux des plus vulnérables.
L’abrogation du mariage homosexuel est aujourd’hui portée par des voix qui ont vécu cette réalité de l’intérieur. C’est le cas de l’Américain Doug Mainwaring, où le mariage pour tous aux USA sera voté en 2015, journaliste et militant, qui témoigne de l’injustice faite aux enfants lorsque la société décide délibérément de les priver d’un père ou d’une mère.
Les enfants : les victimes silencieuses du « mariage » pour tous
Dans le débat politique, les enfants n’ont pas de voix. Ils sont pourtant les premiers touchés par les changements législatifs. La décision Obergefell a (loi permettant le mariage des homosexuels aux USA), selon Doug Mainwaring, « volé » les droits des enfants pour les transformer en « droits » pour les adultes.
- Le droit à la filiation naturelle : Chaque enfant a besoin, par nature, d’un père et d’une mère.
- L’altérité parentale : La complémentarité masculine et féminine est indispensable au développement psychologique.
- L’intérêt supérieur : La loi devrait protéger l’enfant plutôt que de satisfaire les revendications idéologiques.
La campagne « Greater Than » : Un défi à l’idéologie LGBTQ+
Face au lobby puissant de Human Rights Campaign (HRC) et son célèbre logo « égal » (=), une nouvelle coalition de leaders conservateurs a lancé la campagne « Greater Than » (>). Le message est simple mais percutant : les droits des enfants sont supérieurs (Greater than) aux désirs des adultes.
Cette initiative marque un tournant stratégique dans la lutte pour l’abrogation du mariage homosexuel. Il s’agit d’une défense rigoureuse des droits de l’homme appliqués aux mineurs.
Un témoignage de conversion et de vérité
Le parcours de Doug Mainwaring est emblématique. Ancien activiste homosexuel, il a failli épouser un homme avant de réaliser que ses propres fils n’avaient pas besoin d’un « deuxième papa », mais de l’unité retrouvée de leurs parents biologiques.
« Mes fils avaient besoin d’une seule chose : que leur mère et moi nous retrouvions et nous aimions jusqu’à ce que la mort nous sépare », confie-t-il. Ce retour à la réalité biologique et sacramentelle est le moteur de son engagement pour l’abrogation du mariage homosexuel.
Vers un renversement historique : Le modèle de Roe v. Wade
L’espoir des partisans de l’abrogation du mariage homosexuel repose sur un précédent juridique majeur : le renversement de Roe v. Wade. Si la Cour suprême a pu reconnaître son erreur concernant l’avortement, elle peut et doit faire de même pour le mariage déclare Doug.
Pourquoi l’abrogation du mariage homosexuel est possible :
- Le caractère anti-scientifique : La négation de la différence biologique est intenable sur le long terme.
- La liberté religieuse : Le mariage homosexuel impose une pression croissante sur les institutions religieuses.
- L’épuisement social : De plus en plus de citoyens réalisent que la redéfinition du mariage a ouvert la porte à une confusion de genre généralisée.
L’analyse de Napo
Avant tout, c’est bien à nous de reconstruire la culture du mariage. Et pour ce faire, il faut prêcher que le mariage est avant tout un sacrement de l’Église et qu’il n’est valide que lorsque nous passons devant Dieu. Alors oui, en France, nous sommes obligés de passer devant le maire pour nous marier ; c’est d’ailleurs une énième singerie de la République, au même titre que le “baptême républicain”. Mais pour l’Église, il faut absolument qu’un prêtre célèbre cette union.
Nous devons donc rappeler et prêcher en ce sens, montrer que ce n’est pas qu’un sacrement : c’est une union bénie par Dieu, et le Seigneur participe activement à la réussite de notre mariage en nous épaulant dans les moments de difficulté.
Le mariage chrétien, c’est se dire oui pour la vie, c’est la solidité dans l’épreuve. Nous ne voulons pas d’unions jetables ni de relations éphémères, mais baser notre relation sur le roc, comme l’Église catholique.
Dans notre société qui prône le “no kids”, le “pas d’enfants”, les plans d’un soir, etc., rappelons à tous, avec joie, qu’avec le retour du mariage chrétien dans la société, la misère affective serait balayée rapidement, la natalité exploserait et, surtout, l’infidélité ainsi que les divorces seraient repoussés. Il faut donc sécuriser l’avenir des générations futures et surtout protéger nos enfants.





