Ce 27 novembre 2025 marque une date décisive pour la justice et l’ordre au sein des institutions religieuses en Espagne. La Benemérita, bras armé de la loi, a mené une double opération d’envergure visant à restaurer le droit face à la rébellion persistante des « ex-religieuses schismatiques de Belorado ». Dans un climat de gravité, les forces de l’ordre ont procédé à la libération des cinq sœurs aînées retenues au couvent d’Orduña, tout en frappant la tête de ce mouvement schismatique par des arrestations significatives.
Une intervention décisive au couvent d’Orduna
L’événement central de cette journée, rapporté avec précision par les observateurs sur place, concerne le sort des cinq religieuses âgées qui, dans une admirable fidélité, n’avaient pas secondé le schisme et n’avaient donc pas été excommuniées. Celles-ci se trouvaient pourtant sous le contrôle des « schismatique » qui les avaient déplacées à Orduna.
La Garde Civile a agi pour extraire ces âmes fidèles de cette situation irrégulière. Comme en témoignent les images diffusées par Francisco Canals, porte-parole des « anciennes religieuses de Belorado », les agents ont escorté les cinq religieuses vers un fourgon. Cette opération de transfert a pour but de les confier à la garde légitime de la Fédération des Clarisses d’Aranzazu. Cette institution vénérable se chargera de leur réinstallation dans un autre monastère de l’ordre, où la paix monastique et la règle pourront être vécues sans trouble. Francisco Canals a d’ailleurs confirmé les faits : « La communauté informe que l’on emmène toutes les sœurs âgées (cinq au total) ».
Coup d’arrêt pour les ex-religieuses de Belorado
Simultanément à cette libération, les autorités ont porté un coup qui semble définitif à ce que les chroniqueurs nomment la « chimère » ourdie par les dissidentes. L’ex-abbesse, Laura Gil de Viedma, a été arrêtée en compagnie d’un homme. Les chefs d’accusation sont lourds et touchent au respect du sacré et de l’histoire : appropriation indue présumée de biens classés comme patrimoine historique au Monastère de Santa María de la Bretonera, à Belorado.
Cette double action, qualifiée de « Étrange retournement du destin », a provoqué un désarroi visible au sein de la communauté des anciennes clarisses. Cette intervention met un terme à une situation qui perdurait depuis que le Tribunal de Briviesca avait estimé la demande d’expulsion à l’encontre des occupantes illégitimes.
La fin d’une longue attente pour les fidèles
Il convient de rappeler que cette libération fait suite à une première tentative infructueuse survenue le 1er août dernier, où la Garde Civile avait déjà tenté de soustraire les sœurs aînées à l’influence des schismatiques. À cette époque, face à la pression judiciaire et à l’imminence de l’expulsion, les dissidentes avaient transféré les religieuses à Orduña. C’est en ce lieu que l’autorité publique a finalement rétabli l’ordre ce jour, assurant la sécurité spirituelle et matérielle de celles qui sont restées fidèles à leurs vœux perpétuels au sein de la Sainte Église.
L’opération d’aujourd’hui sonne comme la conclusion nécessaire d’un épisode douloureux, rétablissant la justice aussi bien pour le patrimoine historique que pour la dignité des personnes consacrées.
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