Le Parlement hongrois vient d’adopter une loi visant à préserver l’innocence et le bon développement des enfants, en bloquant la diffusion des théories du genre et des contenus inappropriés destinés aux mineurs. Une décision qui ne manque pas de faire enrager les militants du lobby LGBT et les défenseurs du progressisme débridé.
Le Premier ministre Viktor Orban a salué cette avancée majeure en déclarant sur ses réseaux sociaux :
« Aujourd’hui, nous avons voté en faveur de l’interdiction des rassemblements qui violent les lois de protection des enfants. En Hongrie, nous considérons que le droit des enfants à un développement physique, mental et moral sain est primordial. Nous ne permettrons pas que l’idéologie progressiste mette nos enfants en danger. »

Un message clair qui montre la volonté du gouvernement hongrois de résister aux pressions extérieures et de défendre fermement l’éducation et la moralité des plus jeunes.
La nouvelle législation interdit toute exposition des mineurs à des contenus à caractère pornographique ou présentant des pratiques sexuelles déviantes. Elle vise également à interdire toute promotion de la confusion identitaire, de la réassignation de genre et des comportements contraires à la nature humaine. Le but est de protéger la jeunesse d’une propagande agressive qui s’immisce partout, notamment dans les écoles et les médias.
Le vote du texte a été sans appel : 136 députés ont approuvé la mesure, contre seulement 27 opposants. Ces derniers, loin d’accepter démocratiquement la décision, ont tenté de perturber la session parlementaire en utilisant des fumigènes aux couleurs arc-en-ciel et en brandissant des affiches provocantes comparant Orban à Vladimir Poutine. Un comportement qui illustre bien leur incapacité à respecter la volonté populaire lorsqu’elle ne va pas dans leur sens.
Avec cette loi, la Hongrie montre une fois de plus l’exemple et rappelle à l’Occident que certaines valeurs ne sont pas négociables. Le bon sens et la protection des enfants doivent primer sur les lubies idéologiques d’une minorité bruyante. Une leçon que bien des pays feraient bien de méditer.








Béni soit Viktor Orban !!