En ce 4 décembre 2025, une décision majeure pour la préservation de la foi et de la discipline ecclésiale a été rendue publique par le Saint-Siège. Dans une fidélité absolue à l’enseignement pérenne de l’Église, la commission du Vatican chargée d’étudier la question du diaconat féminin a émis un avis défavorable quant à l’accès des femmes à ce ministère ordonné. Ce rapport, transmis au Pape Léon XIV, marque un coup d’arrêt aux velléités de modification de la structure sacramentelle du clergé.
Une décision fondée sur l’Écriture et la Tradition
La commission, instituée en 2020 pour examiner cette question délicate, a rendu ses conclusions après un vote clair de 7 contre 1. Le rapport stipule que l’état actuel de la recherche historique et théologique « exclut la possibilité de procéder » vers l’admission des femmes au diaconat. Cette position, loin d’être arbitraire, s’appuie sur les piliers immuables de la foi catholique. Le document approuvé précise qu’à la lumière de « l’Écriture Sainte, de la Tradition et de l’enseignement ecclésiastique, cette évaluation est forte ».
Bien que le texte note que cela ne permet pas encore de formuler un jugement définitif comme c’est le cas pour l’ordination sacerdotale, il réaffirme que le diaconat constitue le « troisième degré » de l’ordre sacré, fondement du ministère ordonné, distinct de l’épiscopat et du presbytérat. Le Cardinal Giuseppe Petrocchi, président de la commission, a souligné que si la perspective purement historique ne suffit pas à atteindre une certitude absolue, la question doit ultimement être tranchée au niveau doctrinal.
Le refus des pressions modernistes et synodales
Il est notable que cette décision intervient dans un contexte où certaines voix tentaient d’imposer un changement par le biais du Synode sur la synodalité. Toutefois, la réalité des faits rapportée par la commission démontre que cette revendication n’émane pas du peuple de Dieu dans son ensemble. En effet, le Cardinal Petrocchi a révélé que seulement 22 personnes ou groupes, issus de quelques rares pays, ont envoyé des contributions sur ce sujet. Par conséquent, ces demandes ne peuvent « être considérées comme la voix du Synode, et encore moins du Peuple de Dieu dans son ensemble ».
De plus, la fidélité au dépôt de la foi s’est exprimée lors des votes du Synode : la section du document final appelant à la poursuite de l’étude sur le diaconat féminin a reçu le plus grand nombre de votes négatifs, soit 97 voix contre sur 364 votants.
La distinction entre ministère ordonné et service communautaire
La commission a également abordé la dimension sacramentelle de l’ordination. Un vote partagé (5 contre 5) a eu lieu sur la déclaration affirmant que la masculinité de Jésus et de ceux qui reçoivent les ordres sacrés « n’est pas accidentelle » mais constitue une « partie intégrante de l’identité sacramentelle ».
Cependant, dans un souci de charité pastorale et de reconnaissance du rôle des femmes, la commission a voté massivement, à 9 contre 1, pour « élargir l’accès des femmes aux ministères établis pour le service communautaire », tels que les ministères de catéchiste ou de lecteur, formellement institués. Le Cardinal Petrocchi a conclu en appelant à « maintenir une approche prudente sur la question des femmes dans le diaconat », privilégiant une participation et une co-responsabilité dans les organes décisionnels de l’Église via de nouveaux ministères laïcs, sans toucher au sacrement de l’Ordre.
Ainsi, sous le pontificat du Pape Léon XIV, l’Église continue de protéger l’intégrité des Saints Ordres, tout en valorisant le service dévoué de tous ses fidèles.





















