Une vague de familles canadiennes s’apprête à redonner un souffle puissant à la défense de l’innocence des enfants. Du vendredi 30 mai au lundi 2 juin 2025, se tiendra la troisième édition de la Journée nationale de retrait scolaire contre le drapeau LGBT, aussi appelée “Pride Flag Walk-Out Day”. Ce mouvement, initié par Campaign Life Coalition, entend protester contre l’endoctrinement idéologique imposé aux enfants dans les établissements scolaires, qu’ils soient publics ou catholiques.
Une réaction légitime face à la promotion du vice
Tout a commencé en 2023, quand un nombre croissant de parents a commencé à exprimer sa colère face à la promotion forcenée des idéologies homosexuelles et transgenres dans les écoles. Ces parents, soucieux de préserver leurs enfants de la confusion morale, ont refusé que les salles de classe se transforment en lieux de militantisme sexuel. Le 1er juin 2023, à l’occasion du lancement du soi-disant “mois de la fierté”, des milliers de familles ont tout simplement gardé leurs enfants à la maison.
Et le résultat a dépassé toutes les attentes.
Dans plusieurs provinces et territoires — de la Colombie-Britannique au Québec, en passant par l’Alberta, l’Ontario, la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et le Yukon — les taux d’absentéisme ont explosé, atteignant parfois 75 % dans certains établissements. À Windsor, en Ontario, 600 élèves sur 800 étaient absents à Northwood Public School. À Ottawa, deux écoles ont dépassé les 60 % d’absents, et dans neuf autres, plus de 40 % des pupitres sont restés vides. À Oakville, jusqu’à 30 % des élèves ont été retirés par leurs parents. Voilà un message clair, net, sans ambiguïté : les familles ne veulent plus que leurs enfants soient exposés à cette dérive.
Des fruits concrets et encourageants
L’impact ne s’est pas fait attendre. En 2024, plusieurs conseils scolaires catholiques ont été poussés à réagir. Le conseil scolaire catholique de Dufferin-Peel a adopté une politique interdisant le drapeau LGBT, et d’autres, comme ceux de York et de Waterloo, ont ouvert des débats sur le sujet. Ce n’est qu’un début, mais c’est une avancée réelle, preuve que la persévérance des familles chrétiennes commence à porter du fruit.
Et c’est précisément pour continuer sur cette lancée que la mobilisation de cette année vise encore plus haut : plus de villes, plus d’écoles, plus de familles.
En plus de ce retrait symbolique des enfants, Campaign Life Coalition organise aussi des temps de prière devant des bureaux de conseils scolaires et diocésains le lundi 2 juin. Ces “pray-ins”, calmes et paisibles, sont une manière de faire entendre la voix des fidèles qui refusent de rester passifs face à cette offensive idéologique.
Des pancartes seront mises à disposition pour ceux qui le souhaitent, et chacun est invité à prier pour la conversion des responsables éducatifs et des évêques, afin qu’ils reprennent leur rôle de pasteurs et fassent clairement savoir que les institutions catholiques ne doivent pas participer à cette mascarade.
Et même si certains évêques devaient choisir de ne pas agir, le devoir moral de rappeler la vérité, lui, ne peut pas être mis de côté.




