La franc-maçonnerie n’est pas qu’un club de vieux messieurs en tablier qui discutent de morale et d’humanité autour d’un verre. Non. C’est une structure organisée, politique, infiltrée, qui œuvre à la destruction de tout ce qui est chrétien, national et vrai.
Le Général Garibaldi, qu’on ne peut pas soupçonner d’être un ami du Christ, le disait lui-même, se basant sur ce qu’il avait entendu de la bouche même des Chefs de l’Ordre : la franc-maçonnerie, sous couvert de « fraternité », s’organise en État dans l’État, avec ses propres réseaux, ses propres moyens, et surtout, une totale indépendance vis-à-vis des autorités légitimes. Mais ça ne s’arrête pas là : leur objectif est plus grand encore. Ils veulent bâtir un État au-dessus des États, une entité supranationale, cosmopolite, sans frontières, sans foi ni loi, dirigée non par des peuples, mais par des initiés, une caste opaque et orgueilleuse.
« Fraternité, la promesse toute-puissante avec laquelle nous avons établi notre pouvoir, veut dire :
« Fraternité dans la franc-maçonnerie, pour constituer un État dans l’État avec des moyens et un fonctionnement indépendants de l’État, inconnus à l’État.
« Fraternité dans la franc-maçonnerie, pour constituer un État au-dessus de l’État, avec une Unité, un Cosmopolitisme, une universalité qui la font supérieure, dirigeante de l’État.
« Fraternité dans la franc-maçonnerie, pour constituer un État contre l’État, tant qu’existeront les armées permanentes, instruments d’oppression, principes de parasitisme, obstacle de toute fraternisation.
« Un jour viendra où, après le partage intégral de l’Europe en deux Empires, l’Allemand d’Occident et le Russe d’Orient, la Maçonnerie les joindra en un seul, avec Rome comme capitale de l’Univers entier. »
Et à long terme ? Leur but final est d’instaurer un gouvernement mondial, avec pour capitale Rome, rien que ça ! Rome, non pas comme le cœur de l’Église, mais comme le trône d’un pouvoir luciférien. Une « République universelle« , selon leurs mots, qui fait écho à l’offre du démon dans le désert :
« Je te donnerai tous les royaumes du monde, si tu te prosternes devant moi.«
Malheureusement, là où le Christ a répondu « Retire-toi, Satan !« , combien d’hommes modernes ont préféré se courber et offrir leur encens à l’Ennemi ?
Ce n’est pas un délire complotiste. C’est une évidence historique, une réalité spirituelle. Et l’Église, la véritable, celle du Crucifié, en est la cible première. Car la franc-maçonnerie, c’est la Synagogue de Satan, le prolongement de l’antique haine du peuple déicide contre Dieu et son Église. Les tempêtes que nous traversons dans nos sociétés, cette confusion, ce chaos moral, cette inversion des valeurs, ne sont que les fruits amers d’une entreprise diabolique, patiemment menée par cette secte ennemie de la Croix.
L’Enfer a mobilisé toutes les passions humaines : l’orgueil, la luxure, l’ambition, la cupidité. Il les a mises en ordre de bataille contre la Jérusalem céleste. Et le drapeau de cette armée infernale, c’est le tablier maçonnique. Le paganisme, le judaïsme apostat, les idéologies modernes, tout converge aujourd’hui pour abattre l’Épouse du Christ. Mais nous savons que la victoire sera à la Croix. L’Église souffrira, oui, mais elle triomphera. Elle est faite pour ça. « Portae inferi non praevalebunt. » (Les portes de l’enfer ne prévaudront pas.)
Le jour où la franc-maçonnerie sera démasquée, elle sera rejetée même par ses propres membres. Car beaucoup d’entre eux sont des naïfs, des « bons bougres » abusés, qui n’ont aucune idée de l’œuvre luciférienne à laquelle ils collaborent. Il suffira d’un souffle de vérité pour les réveiller, et alors commencera la chute de cette forteresse ténébreuse. L’exode des loges marquera le début du renversement.
Quant aux gouvernements, leur responsabilité est grande face à la réalité complexe qui nous entoure. Depuis longtemps, certains cercles d’influence œuvrent dans l’ombre, avec des objectifs contraires à la défense de la chrétienté. L’indignation populaire, longtemps contenue, pourrait bien finir par s’exprimer vivement, comme l’histoire l’a déjà montré.
Cependant, il ne s’agit pas de stigmatiser ou d’expulser des peuples entiers, ce qui serait injuste et inefficace. Ce qui importe, c’est de veiller à ce que des postes-clés, dans la finance, les médias, ou d’autres domaines stratégiques, ne soient pas accaparés par des intérêts contraires au bien commun. On ne peut accepter que quelques-uns accumulent des richesses colossales aux dépens des nations.
Encore faudrait-il que les chefs d’État aient la volonté et le courage de défendre véritablement leur peuple. Trop souvent, ceux qui occupent aujourd’hui les plus hautes fonctions semblent pris dans des réseaux d’influence qui les dépassent. Pourtant, toute alliance secrète qui compromettrait leur devoir envers la nation est une trahison grave.
Mais rien n’est irréversible. Pour sauver ce qui peut l’être, il est urgent que les dirigeants se lèvent, qu’ils éclairent leurs peuples et dénoncent clairement ces réseaux qui travaillent à l’encontre de la vérité et du bien. La lumière seule peut dissiper les ténèbres. Et la vérité véritable se trouve en Jésus-Christ.
Qu’on ne l’oublie pas, ces forces occultes, aussi puissantes qu’elles paraissent, finiront par céder face à la Croix du Christ. Heureux ceux qui auront résisté à l’épreuve. Malheur à ceux qui auront pactisé avec ce qui s’oppose à la foi.
Bienheureux ceux qui n’auront pas fléchi le genou devant Lucifer ni devant son idole ! Malheur à ceux qui se seront enrôlés dans la milice du Génie des Ténèbres, attendant de lui un bonheur qu’il ne possède pas et qu’il ne peut donner à personne ! Au-delà de leur tombeau, ils verront la sinistre vérité de leur axiome :
“Le salaire maçonnique signifie que l’initié, comme tout homme de bien, n’attend pas sa récompense dans l’avenir, mais qu’il la reçoit ici-bas et s’en trouve satisfait.”
Il est vrai qu’il y aura, selon la prédiction de Jésus-Christ, avant la fin du monde, une dernière bataille livrée à l’Église par l’Antéchrist en personne. Avant la suprême catastrophe, l’Église doit célébrer son plus beau triomphe par la conquête de toutes les nations et leur soumission à la douce et sainte loi du Crucifié.
Nous sommes encore bien loin de la fin. Le monde a encore fait bien trop peu pour mériter d’avoir été créé !





