Le 14 juillet, dans l’imaginaire républicain, c’est soi-disant la « fête nationale« , le grand moment de liesse populaire, les feux d’artifice, les bals, les drapeaux, les sourires. Mais pour nous, catholiques, cette date n’est rien d’autre que celle de la haine, de la trahison et du sang versé. C’est une date satanique, une date maudite, car elle marque l’ouverture d’un gouffre : celui du rejet de Dieu, du régicide, du renversement de l’ordre chrétien. Ce n’est pas un jour de libération, mais le début d’un génocide franco-français, comme l’explique très justement Reynald Secher.
Ce n’est pas une fête. C’est la commémoration de l’effondrement de la France catholique, la France de Clovis, de Saint Louis, de Sainte Jeanne d’Arc, au profit d’une République maçonnique, révolutionnaire, antichrétienne jusqu’à l’os.
Le 14 juillet 1789, ce n’est pas la liberté, c’est la barbarie. Des émeutiers, armés par des bourgeois parisiens et appuyés par des loges maçonniques, prennent d’assaut la Bastille. Ils sont sans foi ni loi, et leur seul but est de répandre le sang. Et 235 ans plus tard ? Rien n’a changé. Chaque 14 juillet, les flammes reprennent :
- voitures incendiées,
- commerces pillés,
- policiers caillassés,
- citoyens innocents poignardés.
Et le pire ? C’est que ces scènes de chaos sont l’image exacte de ce qu’a été le 14 juillet 1789. Des bandes déchaînées qui attaquent l’ordre établi. La racaille d’aujourd’hui rejoue le scénario de 1789, mais sans noblesse, sans excuse, sans foi.
Ce soir, pendant que certains lèveront leur verre à la santé d’une République qui ne les protège même plus, d’autres prépareront des cocktails Molotov, des battes, des pétards transformés en mortiers de guerre. C’est ça la « fête nationale » ? C’est ça l’héritage des Lumières ? Une nuit de violence où les innocents doivent se barricader chez eux pendant que les barbares s’approprient la rue ?
La République est fondée sur le sang. Et tout ce qui naît dans le sang finit par être englouti dans la mort. C’est cette même République qui a guillotiné les femmes, comme Olympe de Gouges, pensant obtenir l’égalité. Mais l’égalité n’est jamais venue. Elle a simplement été écrasée sous la lame de la Terreur. C’est cette même République qui a chassé les sœurs de leurs couvents, expulsé les prêtres, saccagé les églises, détruit les statues. C’est cette même République qui aujourd’hui ferme les yeux sur la délinquance, mais qui donne des subventions aux associations LGBT et aux agents de censure numérique.
Les jeunes qui rêvent aujourd’hui d’une « purge« , comme ils disent, ne sont pas si différents des émeutiers de 1789. Ils sont leurs enfants spirituels. Ils veulent le chaos, le sang, le pouvoir par la force. Ils n’ont ni Dieu, ni respect, ni ordre. Ils sont remplis de haine contre la France éternelle. Et ils ont le même regard haineux que ceux qui jadis faisaient rouler les têtes sur les places publiques.
Nous ne fêtons pas ce jour. Nous le pleurons. Parce qu’il nous rappelle les prêtres massacrés, les vendéens exterminés, les familles ruinées, l’ordre naturel détruit. Nous pleurons Louis XVI, roi martyr, nous pleurons nos saints persécutés, nous pleurons la Croix renversée. Mais nous espérons aussi.
Parce que notre civilisation est fondée sur la vie. Sur le baptême. Sur la paix du Christ. « Brûle ce que tu as aimé, aime ce que tu as brûlé« , disait saint Remi à Clovis.La France renaîtra le jour où elle brûlera sa République et aimera à nouveau son Dieu.
Ce soir, ne laissez pas vos enfants seuls dans les rues. Protégez vos proches. Ce soir, c’est le 14 juillet… et ce ne sera pas des lampions et de la guinguette, ce sera des sirènes, du feu, des pleurs. Et pendant ce temps, les élites boivent du champagne, pendant que les pauvres s’entretuent.
Mais nous, on prie, nous, on veille, nous, on sait que le Christ est Roi, et que cette République antichrist est déjà condamnée par le Ciel.
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